Pris de panique, le gouvernement socialiste veut censurer BREIZ ATAO

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Les jours du Grand Orient sont comptés

BREIZATAO – POLITIKEREZH (26/11/2016) Le gouvernement français, le Parti Socialiste et la presse d’état apparaissent si désespérés face à la progression fulgurante des médias en ligne comme de la puissance des réseaux sociaux, qu’ils s’épanchent désormais publiquement sur les moyens auxquels ils pourraient recourir pour les censurer.

Après Benoît Hamon (voir ici) et Christiane Taubira (voir ici) qui ont explicitement demandé la prise de contrôle par le gouvernement de Facebook, c’est au tour du journal socialiste Le Télégramme et d’un de ses plumitifs, Hervé Chambonnière, d’exiger que des mesures soient prises pour faire taire BREIZATAO.com.

Le Télégramme (source) :

La chancellerie a également planché sur l’interdiction du site web créé par le blogueur breton. Celle-ci s’avère impossible. L’hébergeur du site a été localisé à Houston (Texas), aux États-Unis. Celui-ci n’a répondu à aucune des sollicitations de la justice française. Il peut d’ailleurs se retrancher derrière le 1e r amendement de la Constitution américaine, qui garantit la liberté d’expression. L’hypothèse d’un blocage administratif du site n’est pas davantage envisageable : cette mesure n’est réservée qu’aux seuls cas de terrorisme et de pédopornographie. Resterait une possibilité : engager auprès des moteurs de recherche une procédure de demande de déréférencement du site (et du blocage de son contenu via le fournisseur d’accès). Les liens pointant vers le site ne seraient plus accessibles, ce qui en limiterait la fréquentation (entre 300.000 et 780.000 visites mensuelles, d’une minute en moyenne, ces six derniers mois, dont 9,5 % en provenance de moteurs de recherche). Cette solution serait actuellement « à l’étude ».

Malgré toute l’attention que nous porte Chambonnière, les chiffres qu’il avance son erronés : BA.com réalise près de deux millions de visites par mois pour 1,1 million de visiteurs uniques :

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C’est-à-dire plus de sept fois, en un mois, ce que BREIZ ATAO réalisait en une année en 2012 :

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Cette tendance n’est pas limitée à notre média. Breizh-info, ouvertement pourchassé par la même presse d’état et les partis politiques corrompus (voir ici), a réalisé lui aussi une percée considérable en trois années d’existence.

Ce média suscite, derrière les portes closes, la rage et l’hystérie de la caste journalistique financée par le gouvernement français. Celle-là même qui a voté à 74% à gauche en 2012 (voir ici) et qui confond depuis trop longtemps information et évangélisation politique comme la couverture surréaliste de la catastrophe migratoire l’a démontré.

A la grande stupéfaction de tout ce petit monde évoluant dans la consanguinité idéologique, l’opinion publique recherche une alternative. Ou plutôt des alternatives. Internet lui offre cette opportunité et ce grand redistributeur de cartes terrorise littéralement ceux qui, au sommet de la pyramide sociale, redoutent une rupture politique d’ampleur dans les années à venir. Leurs efforts sont parfaitement vains : cette rupture aura lieu.

Quand « la presse » se veut la garante de la censure

Que Le Télégramme – et tous les médias subventionnés par le gouvernement français – en viennent à appeler ouvertement à notre censure témoigne de cette angoisse grandissante mais aussi d’une sombre inculture : à l’heure d’internet on ne peut pas stopper l’information. Un « déréférencement » affecterait notre site une grosse journée, le temps pour nous d’adopter les contre-mesures adéquates.

Plus encore, cela confirmerait, auprès de nos millions de lecteurs, que le système veut les faire taire à travers nous. Car nous ne créons pas notre lectorat : il existe par lui-même et c’est lui qui fait BREIZ ATAO. Pas l’inverse.

Il est possible, en plus des procès à répétition qui nous ont propulsé ces dernières années, qu’une telle mesure soit prise et produise son seul effet tangible : nous crédibiliser encore davantage et renforcer la solidarité de nos lecteurs vis-à-vis de notre média.

L’article de Chambonnière témoigne, à lui seul, du degré de corruption de l’appareil d’information de l’ancien monde : un « journaliste » se fait ainsi le relais du gouvernement (« la chancellerie ») et de ses plans pour censurer un média qu’il veut détruire.

Les mêmes se lamentent ensuite sur l’effondrement de leur crédibilité dans l’opinion et s’étonnent de l’érosion constante de leurs chiffres de vente.

Collusion entre presse et gouvernement

Cette collusion va si loin que, pour Le Télégramme par exemple, elle consiste à couvrir l’alliance entre le Parti Socialiste Français et les islamistes, comme à Brest, ou encore les activités criminelles dans les enclaves afro-musulmanes. C’est BREIZ ATAO qui a par exemple révélé l’identité des chefs du gang de Kerourien il y a quelques mois et qui a ainsi fait le travail que se refuse à faire Le Télégramme pour protéger la municipalité socialiste menée par Cuillandre et son système de clientélisme ethnique électoral.

Est-ce que Chambonnière serait prêt à faire face à la répression pour le média qu’il sert ? La réponse est évidente : non. En lieu et place, il se fait commissaire politique et mouchard. Il n’est pas seul ainsi : il représente parfaitement la caste à laquelle il appartient.

Si le gouvernement français et les partis de gauche ont pu, depuis des décennies, étendre leur contrôle sur toute la sphère culturelle et médiatique, ce règne touche désormais à sa fin comme le BREXIT et l’élection de Donald Trump l’ont démontré. Cela va toucher l’Europe continentale, Hexagone inclus.

Et plus ces médias du système s’opposeront à la tendance, plus ils accéléreront leur disparition. Aucun média ne peut tenir en luttant contre la nouvelle majorité qui émerge dans l’opinion, sauf à se marginaliser définitivement. Et c’est précisément ce que Le Télégramme, Ouest-France, la radio d’état France Bleu et divers autres entités vont devoir affronter : leur naufrage dans l’indifférence générale.

Nos lecteurs doivent méditer sur ce simple fait : comment un média comme BREIZ ATAO – qui s’est forgé seul et contre tout le système politique et médiatique dominant la Bretagne aujourd’hui – peut sans aucun moyen financier atteindre autant de gens, sur ses idées, et devoir au surplus agir dans des conditions relevant de la clandestinité ?

Pourquoi un média sans aucun moyen peut susciter une telle fureur chez une presse disposant de dizaines de millions d’euros, de l’appui des réseaux politiques au pouvoir ?

Une foi et une volonté

Face à l’armée des plumitifs bourgeois comme Chambonnière et de leurs maîtres comme Le Drian, Cuillandre ou Urvoas, c’est notre force de volonté qui fait la différence.

Rien ne peut entraver des hommes animés par une volonté d’acier. Ce à quoi s’ajoute la foi dans la lutte menée.

Nous tirons notre force de cette idée simple : nous ne laisserons pas notre pays être détruit par les socialo-communistes. L’invasion islamique sera stoppée, notre peuple redressé, la foi restaurée. Peu importe le coût, peu importe les épreuves.

Nous ne défendons pas des rentes ou un catéchisme provincial : nous luttons pour notre peuple. Et cette lutte passe par une information ne consentant à aucune concession.

Un jour – et ce jour se rapproche – les Bretons ouvriront les yeux sur la trahison inédite dont ils sont les victimes. Ils verront la réalité de tous les mensonges dont ils ont été si longtemps abreuvés. Ils verront la vérité, nue. Et ils sauront qui le leur a dite, peu importe les obstacles.

Les temps durs et les épreuves forgent les hommes et c’est dans la difficulté que BREIZ ATAO a été créé et agit. C’est ce qui fait sa force. Ses ennemis, après six ans de répression, constatent avec lassitude que loin de nous avoir stoppés, cela a démultiplié notre influence. Le public ne nous a pas ignoré : il vient toujours plus vers nous.

Nous revendiquons le droit à l’insolence, à l’outrance. Sur cette terre, rien ne se donne, tout se prend. Et nous continuerons à franchir les lignes interdites, à nourrir l’esprit d’offensive.

Notre génération n’a rien plus rien à perdre.

Et comme nous l’avons dit et répété : nous détruirons la gauche, le socialisme et les fruits pourris de la révolution française. Aussi sûrement qu’une loi mathématique.

Du fond des temps passés, du fond des tombeaux des anciens, est sorti un serment que l’on croyait disparu : « Breiz atao ! ». Bretagne toujours. C’est la voix d’un peuple que l’on avait cru mort et qui revient à la vie, après avoir connu sa Passion.

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