Trump menace de couper les vivres de l’université de Berkeley après des émeutes d’extrême-gauche contre un gay critique de l’islam

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BREIZATAO – ETREBROADEL (02/02/2017) Les tensions alimentées par l’extrême-gauche des grands centres villes américains ne baissent pas. Milo Yiannopoulos, un chroniqueur gay d’origine juive pour le site Breitbart, devait s’exprimer à l’université de Berkeley de Californie. Un état acquis à la gauche et au Parti Démocrate.

Des groupes anarcho-communistes (ANTIFA) ont organisé des émeutes sur les lieux, empêchant la tenue de la conférence.

 

Les médias français, dont l’AFP, étant lancés dans une gigantesque vague de désinformation anti-Trump, l’agence de presse hexagonale a présenté Milos Yiannopoulos comme un « extrémiste blanc » (source) :

La police a bouclé le périmètre et l’université a finalement annulé la conférence qui devait se tenir à guichets fermés du représentant de Breitbart, Milo Yiannopoulos. Fervent partisan de Donald Trump, qu’il avait appelé «Daddy» (Papa) pendant la campagne, M. Yiannopoulos est l’une des figures de l’extrême droite américaine, nationaliste et pro-Blancs.

Or, Milos Yiannopoulos est un militant homosexuel d’origine juive, sans rapport avec « l’extrême-droite américaine » blanche. Il est en revanche très critique de l’islamisme et défend la liberté d’expression que veut résolument détruire la gauche et l’extrême-gauche nord-américaine au nom du politiquement correct.

Comme nos lecteurs pourront le voir dans cet extrait, Milos Yiannopoulos ne correspond pas exactement au profil-type du militant « nazi » :

Des slogans appelant au meurtre du président américain ont également été inscrits sur les murs de l’université.

En conséquence, le Président Trump a menacé sur Twitter de suspendre les donations du gouvernement fédéral s’il ne garantissait pas la liberté d’expression face à la brutalité de l’extrême-gauche :

«Si l’UC Berkeley ne permet pas la liberté d’expression et pratique la violence sur des personnes innocentes qui ont des points de vue différents – PAS DE FONDS FEDERAUX ?», a écrit Donald Trump sur Twitter.

Dans l’Hexagone, le gouvernement soutient activement les groupuscules violents ANTIFA. Y compris sur le territoire breton, comme à Trebeurden (voir ici). Le président américain entend quant à lui garantir la liberté d’expression de ses concitoyens.

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