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BREIZATAO – POLITIKEREZH (10/04/2017) Alors que la progression du salafisme sur le territoire français explose et que rien n’est fait pour s’opposer aux flots massifs de l’immigration clandestine, le gouvernement socialiste français a ses priorités : faire taire les sites d’information alternatifs.

Désormais, le gouvernement français revendique publiquement la censure qu’il entend imposer aux médias non-alignés.

Ainsi, le ministre français de la « justice » Jean-Jacques Urvoas s’est félicité du « déréférencement » de Breizatao.com pâr Google.

Une mesure parfaitement arbitraire et illégale prise dans le cadre d’une campagne coordonnée par la clique du PSF en Bretagne, des éléments interlopes de la nébuleuse islamiste brestoise et le gouvernement français lui-même (lire ici).

Objet du courroux d’un Parti Socialiste Français en voie d’effondrement final, les rapports réguliers par Breizatao.com sur l’état d’avancement de l’islamisme en Bretagne et singulièrement à Brest, un bastion socialiste dont est originaire Jean-Jacques Urvoas. La passivité de la majorité socialiste brestoise face au trafic de drogue, principal activité des réseaux salafistes de Brest, ayant également été largement couverts (voir ici).

Le clientélisme ethno-religieux mené par l’actuel maire socialiste François Cuillandre, notamment en direction de la mosquée salafiste « sunna » de Rachid Abou Houdeyfa, n’était plus à démontrer (voir ici).

Le rôle politique du journal socialiste « Le Télégramme » est aussi à souligner : occupé à couvrir le commerce sinistre du PSF avec l’islamisme et les conséquences de l’immigration afro-islamique, il a depuis des années mené campagne contre BREIZ ATAO en Bretagne en coordination avec les caciques du PS.

Cependant, ces mesures ne sont pas de nature à enrayer la montée en puissance de notre journal. Elles sont en revanche un signal pour les médias alternatifs que le système hexagonal est désormais en état de décomposition avancé tel qu’il doit recourir à des méthodes illégales pour se maintenir et contenir l’information que les médias gouvernementaux ne contrôlent pas.

Au surplus, la « séparation des pouvoirs » est une illusion qui ne tient plus : c’est désormais le ministère de la « justice » qui désigne les médias d’opposition à censurer.

Quoiqu’il en soit, BREIZ ATAO sera encore là quand Jean-Jacques Urvoas ne sera plus membre du gouvernement français, d’ici quelques semaines.

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