« Nous voulons tuer tous les bouddhistes de Birmanie !!! » proclament des islamistes 

BREIZATAO – ETREBROADEL (06/09/2017) Le gouvernement birman a entrepris d’expulser les migrants clandestins musulmans établis dans la région de Rakhine. Cette décision fait suite aux attaques islamistes perpétrées contre 24 postes de police birmans par des djihadistes de l’ethnie invasive dite des « rohingyas » (source).

Comme le rappelle le journaliste Henri de Lesquen sur son blog, « les Rohingyas sont des migrants envahisseurs en Birmanie. C’est une sous-ethnie bengalie que les Anglais ont refoulée vers la Birmanie au XIXe siècle et qu’ils avaient classée parmi les « tribus criminelles » (criminal tribes), c’est-à-dire parmi les minorités dangereuses, parasitaires et prédatrices ».

Pour garantir la sécurité de la Birmanie et en finir avec le terrorisme islamique, l’armée birmane a donc entrepris d’expulser les clandestins musulmans s’étant établis dans la région de Rakhine et qui forment le noyau dur à l’origine des actions islamistes armées. En moins de deux semaines, 120,000 clandestins ont été renvoyés vers le Bangladesh dont ils ont originaires.

Une campagne antiterroriste qui a suscité la rage des états musulmans, des organisations islamistes internationales mais aussi de la presse pro-musulmane occidentale, française en tête. Cette dernière s’en prend violemment à l’actuelle chef du gouvernement birman, le Prix Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi, dans un article aux accents de réquisitoire (voir ici).

Ces cris d’orfraie de la part d’une presse de gauche occidentale acquise à la cause de l’islam sont cependant isolés. La Chine a ainsi apporté son soutien à la Birmanie (source).

L’Inde a apporté son soutien à au gouvernement birman face à la montée en force du terrorisme musulman en Birmanie. Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a condamné les atteintes portées contre l’état birman par les terroristes (source).