Birmanie : Comment Soros alimente les terroristes musulmans rohyngias pour priver la Chine d’énergie

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BREIZATAO – ETREBROADEL (08/09/2017) La société bretonne n’aura pas manqué d’observer le parti pro-musulman de la presse d’état hexagonale sur la question des migrants clandestins musulmans de Birmanie, des Bengalais encore appelés « rohingyas ».

Désinformation gouvernementale pro-musulmane

S’il ne se passe pas un jour sans que cette même presse ne s’acharne contre le Président Donald Trump, elle fait paradoxalement preuve d’une patience et d’une bienveillance à toute épreuve dès lors qu’il s’agit des musulmans, ceci malgré la réalité d’un djihadisme qui tue désormais chaque semaine ou presque en Europe.

Toujours plus nombreux sont ceux qui ont compris qu’il s’agit des conséquences de l’alliance stratégique inavouable entre la gauche occidentale et l’islam dont nous parlons régulièrement dans nos colonnes.

Cette alliance n’est pas uniquement morale, même si les chiens savent se reconnaître entre eux et s’attirent naturellement. Non, cette alliance comporte des intérêts très immédiats, lucratifs et peu connus, nécessitant la création d’une narration de nature à mobiliser les masses hexagonales. En France, comme dans l’ex-système soviétique, la presse n’est que l’instrument de l’état et les journalistes ses prostituées.

Derrière le mythe du « génocide », la guerre de l’énergie

Dmitry Mosyakov, directeur du Centre d’étude sur l’Asie du Sud-Est, l’Australie et l’Océanie de l’Institut d’études orientales de l’Académie des sciences de Russie, révèle les clefs d’un conflit largement déterminé par la lutte pour le contrôle de l’énergie dans la province de l’Arakan, en Birmanie.

«Premièrement, c’est un jeu contre la Chine, parce que ce pays a largement investi en Arakan. Deuxièmement, cela vise à attiser l’extrémisme musulman en Asie du sud. Troisièmement, c’est une tentative pour instiller un désaccord au sein de l’ASEAN [entre la Birmanie, d’une part, et l’Indonésie et la Malaisie, de l’autre, ndlr]», fait-il observer.

Une nouvelle fois, la propagande islamophile hexagonale masque un jeu cynique de la part du gouvernement français qui appuie les pires éléments islamistes à des fins de déstabilisation.

«Il y a un énorme champ de gaz qui porte le nom de Than Shwe, un général qui a longtemps gouverné la Birmanie. En outre, la zone côtière d’Arakan renferme sans doute des hydrocarbures», ajoute Dmitry Mosyakov.

En effet la région est stratégique pour la Chine, mais aussi pour l’Inde.

IRIS :

La Chine, qui possède des intérêts économiques majeurs dans cette région de la Birmanie, est bien au fait de la situation. À Kyaukpyu, à 120 kilomètres au sud de Sittwe, la capitale de l’État d’Arakan, un oléoduc et un gazoduc ont été achevés en 2013 (Shwe Gas Project), avec l’objectif pour la Chine, assoiffée d’hydrocarbures, d’assurer l’acheminement de pétrole et de gaz naturel vers le Yunnan au sud-ouest de son territoire, en évitant le détroit de Malacca, entièrement sécurisé à l’heure actuelle par les forces navales indonésiennes, malaisiennes et singapouriennes. Ce projet est opéré en majorité par une entreprise d’Hong Kong, contrôlée à 51% par l’entreprise pétrolière chinoise CNPC (Chinese National Petroleum Corporation) et minoritairement par l’entreprise nationale birmane MOGE (Myanmar Oil and Gas Enterprise). Dans cette même commune de Kyaukpyu, des centaines de maisons appartenant à la communauté Rohingya ont été brûlées et des villages entiers réduits à néant par des nationalistes Rakhine en octobre 2012, c’est-à-dire pendant la période de construction du pipeline.

Et :

Pour s’assurer le soutien des autorités locales, les deux puissances régionales se sont récemment rapprochées du Rakhine (ou Arakan) National Party (ANP, anciennement connu sous le nom de Rakhine Nationalities Development Party), le parti majoritaire dans le Rakhine, siégeant au Parlement national (Hluttaw), dont l’objectif est de défendre la nation arakanaise et les intérêts de l’ethnie majoritaire Rakhine, en contrant ouvertement l’influence de la communauté musulmane. Ce parti a en effet construit sa base électorale sur une attitude critique à l’égard de la population musulmane Rohingya, et défend avec vigueur les valeurs bouddhistes vis-à-vis des influences extérieures. En avril 2013, des leaders de l’ANP (à l’époque RNDP) ont ainsi été invités à Pékin par le Parti Communiste Chinois (PCC), afin de discuter des intérêts économiques communs sino-Rakhine. Cette visite a été suivie d’une invitation officielle de la Délégation Commerciale Chinoise par l’ANP à visiter plusieurs villes stratégiques de l’État d’Arakan, notamment Sittwe, Kyawphyu, et Thandwe.

L’ombre du milliardaire George Soros

Dmitry Egorchenkov, directeur adjoint de l’Institut des études stratégiques et des pronostics auprès de l’Université russe de l’Amitié des peuples, la Burma Task Force, qui regroupe un nombre important d’organisations fondées par George Soros, cherche à attirer l’attention de la communauté internationale sur ce qu’elle qualifie de « génocide du groupe minoritaire musulman de Rohingya».

«Quand George Soros arrive dans un pays… il cherche à évaluer le degré des confrontations religieuses, ethniques ou sociales et détermine la méthode pour appliquer au mieux l’option ou les options qui permettent de « souffler sur les braises »», précise M.Egorchenkov.

L’Inde et la Chine rivales se sont accordées sur le dossier birman en raison des intérêts que les deux puissances partagent dans la province.

Une même méthodologie

Depuis les guerres d’Irak et de Yougoslavie, les méthodes de propagande des néo-conservateurs sont systématiquement les mêmes : diaboliser un ennemi en le frappant de l’anathème raciste et génocidaire, justifier une intervention « démocratique » – en réalité impérialiste – pour éliminer un concurrent et enfin s’emparer des réserves énergétiques.

Saddam Hussein, Slobodan Milosevic, Mouammar Kadhafi, Bachar al-Assad sont autant de noms de « dictateurs génocidaires » dont le renversement a été vendu à l’opinion publique sur la base de la narration établie à Nuremberg par les Alliés. Diaboliser l’ennemi pour mieux légitimer les guerres de rapine.

En réalité, les néo-conservateurs utilisent les islamistes depuis la guerre d’Afghanistan pour déstabiliser leurs ennemis, leur permettant ainsi de progresser globalement depuis quatre décennies. Ils sont désormais solidement établis en Europe, avec l’appui des « démocraties ».

 

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