BREIZATAO – NEVEZINTIOU (14/09/2017) Les premières images des scènes de guerre civile sur l’île de Saint-Martin ont émergé sur les réseaux. Des rescapés ont tenu à témoigner de la réalité vécue afin de démentir la propagande et la censure mises en place par le gouvernement français après le passage de l’ouragan Irma.

Dans deux vidéos diffusées sur Facebook, on peut voir des gendarmes pris dans une fusillade avec des pilleurs armés. Selon un témoin, l’un d’entre eux a été blessé par balle lors de l’affrontement.

 

Le gouvernement français tente désespérément de maquiller sa désintégration complète sur l’île pendant près d’une semaine. Ainsi, la presse d’état diffusait des articles mensongers visant à démentir les attaques armées dont étaient l’objet les civils ainsi que les gendarmes présents sur place, comme 20 Minutes (source) :

Il n’y a pas eu d’attaques de gendarmerie à Saint-Martin et aucune arme n’a été volée aux militaires, affirme le service communication de l’institution, précisant que les locaux n’ont jamais été laissés seuls, même au plus fort de l’ouragan. En temps normal, environ 200 gendarmes sont basés sur l’île. Par ailleurs, les gendarmes n’ont pas été ciblés par des tirs d’armes à feu et n’ont jamais utilisé les leurs, précise la gendarmerie.

« Jamais utilisé les leurs » : les images ci-dessus démontrent que cette affirmation était un mensonge délibéré de l’état-major de la Gendarmerie sur ordre du gouvernement français. En outre, une gendarmerie a bien été attaquée comme en témoigne cette victime :