BREIZATAO – ETREBROADEL (10/01/2018) Par manque de munitions, un soldat des forces spéciales britanniques SAS a décapité avec une pelle un djihadiste de l’État islamique qui le chargeait, rapporte le Daily Star Sunday. Le sergent expérimenté a tranché la tête du terroriste d’un seul coup, précise le tabloïd.

Après l’avoir neutralisé, le militaire s’est emparé de l’arme de son ennemi pour tuer d’autres djihadistes. Selon les sources du journal anglais, la scène s’est déroulée il y a six semaines lors d’une patrouille dans l’est de l’Afghanistan, à la suite d’une rencontre entre le SAS et d’anciens talibans combattant aux côtés du gouvernement afghan.

Les forces spéciales britanniques sont alors tombées dans un piège tendu par des djihadistes de Daech et ont dû se réfugier dans une ferme pour se protéger de leurs assauts répétés, avant de réclamer un soutien aérien à leur base. « Les SAS pensaient y rester », a précisé une source. Le combat a duré six heures.

« Ils ont conclu un pacte qu’ils ne se feraient pas prendre vivants et juré de se battre jusqu’à la mort », a-t-elle ajouté. « Une capture aurait signifié la torture et une exécution filmée, et ils n’y étaient pas prêts. Ils ont compté leurs balles et quand leurs munitions se sont raréfiées, ils ont attendu que les djihadistes se rapprochent suffisamment pour pouvoir les tuer avec des grenades et utiliser leurs fusils comme massues, c’est alors qu’un SAS a tué un homme avec une pelle. »

Finalement, deux hélicoptères américains Apache, envoyés sur place en renfort, ont fait fuir les insurgés, indique le tabloïd. Et un hélicoptère de transport Chinook est venu les secourir. Au moment de leur arrivée sur zone, la moitié des soldats britanniques n’avaient plus aucune munition. Face aux attaques de Daech en hausse ces dernières semaines en Afghanistan, le nombre de SAS déployés devrait bientôt doubler pour atteindre une centaine d’hommes.

(Source : Valeurs Actuelles)


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4 COMMENTS

  1. Ben quoi, c’est la guerre, pas de quoi s’en étonner ! Ce SAS a agi comme les soldats de la seconde guerre mondiale qui préféraient la pelle à la baïonnette lors des combats au corps à corps, comme à Stalingrad. Je vois pas de quoi en faire un article, sauf pour les émotifs et pleurnicheuses fragiles. Tout soldat à droit à défendre sa peau, surtout face à des bêtes sauvages sanguinaires qui se foutent des conventions de guerre et qui transforment leur prisonniers en torches vivantes. Donc pas de quartiers.

    • Si j’étais un soldat, sauver ma peau serait plus qu’un droit mais un devoir, ainsi que la peau de mes frères d’armes. Du moins c’est aussi pour cela qu’on les entraîne.

    • lol, la réponse de Breton 🙂 Tu crois qu’ils mangent des huîtres en Afghanistan ou que ça fait parti du paquetage des SAS ? En tous cas je salut l’improvisation car il est vrai qu’en observant autour de sois, beaucoup de choses peuvent devenir une arme. Bien vu l’ami !

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