Valenciennes : Après avoir agressé sexuellement 4 filles dont une de 15 ans, le réfugié afghan repart libre

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An illegal Afghan migrant cries as police evacuate him and others at an improvised camp in Calais, northern France, Tuesday September 22, 2009. French police began clearing on Tuesday an improvised camp dubbed "the jungle" where illegal migrants, mostly Afghans, gather near the port of Calais before trying to cross to Britain. REUTERS/Pascal Rossignol (FRANCE SOCIETY POLITICS)
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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (27/01/2018)  Un migrant afghan de 22 ans, en France depuis plus d’un an et hébergé dans un foyer valenciennois, a été laissé libre par les magistrats après une série d’agressions sexuelles commises sur quatre filles âgées de 15 à 24 ans.

La Voix du Nord :

Le mode opératoire est sensiblement le même. Il les accoste et exerce des attouchements, les embrasse, leur lèche le visage et les invite chez lui. L’une d’elle sera même mordue au visage. Mais l’agresseur sera piégé par sa dernière victime âgée de 20 ans.
À 16 h 45, dans le tram, il s’installe près d’elle, lui prend son téléphone et rentre son numéro pour qu’elle puisse le rappeler. Il devient insistant et déplacé, elle décide de descendre. Il n’abandonne guère, la suit, puis la plaque contre un mur pour l’agresser. Elle sera sauvée par l’arrivée d’un groupe de jeunes.
Après avoir déposé plainte et en accord avec les enquêteurs, la victime le rappelle et lui fixe un lieu de rendez-vous où il sera interpellé. Les investigations permettent le rapprochement avec trois autres faits. Faire face à leur agresseur est un moment difficile, c’est visible, pour les victimes assises près de leur avocate.
Sur le chemin de l’école
Le soutien des parents leur est nécessaire lors de l’audience. M.A., lui, le prévenu, répond à la présidente Pollet par le truchement d’un interprète. Me Honnart se dit effrayée. Quatre victimes agressées sur le chemin de l’école ou du travail en quelques jours. Le procureur Colomar dénonce un comportement de prédateur. Il requiert dix-huit mois ferme, l’interdiction de séjour dans le Nord et l’inscription au FIJAISV (fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes). Le tribunal le suivra sur tous les points, troquant le ferme pour du sursis.

Le prédateur sexuel musulman est donc libre.

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