BREIZATAO – POLITIKEREZH (12/02/2018) Symbole de la déchéance culturelle de Roazhon (Rennes), une nouvelle église particulièrement hideuse a été édifiée dans la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande. La ville, largement colonisée par des masses du tiers-monde, n’a plus aucun lien organique avec le peuple breton.

Le Télégramme (source) :

La consécration d’une nouvelle église à Saint-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes, s’est déroulée ce dimanche, en présence d’environ 300 personnes. Un événement car l’édifice, à l’architecture contemporaine, est la première église bretonne construite au XXIe siècle.
Après avoir construit son nouveau centre-ville (mairie, école, médiathèque, commerces), au coeur du quartier Morinais, Saint-Jacques-de-la-Lande (35) a désormais sa nouvelle église : l’Anastasis, « résurrection » en grec.
Le projet de sa construction, voulu par le diocèse de Rennes, remonte à 2008. La conception du bâtiment a été confiée à l’architecte portugais de renommée internationale Àlvaro Siza, lauréat du prix Pritzker d’architecture en 1992, et sa réalisation sur place à Jean-Pierre Pranlas-Descours un architecte et urbaniste français.
« Le côté très contemporain de l’église peut susciter ici et là des questions mais je la trouve très belle. Le travail d’Àlvaro Siza est remarquable », souligne Emmanuel Couet, maire de la commune. Même son de cloche chez le père Joseph Lecoq, curé de la paroisse : « Elle est moderne, elle est belle et on s’y trouve bien. C’était un grand besoin. Depuis trois ans, j’ai baptisé 95 enfants et adultes qui viennent de 37 pays différents et qui habitent dans ce quartier. Ils avaient tous besoin d’un point de repère ».

La disparition de l’esprit breton dans les zones de peuplement extra-européen s’accompagne d’un effondrement complet de l’esthétique traditionnelle au profit de la brutalité stylistique contemporaine.

Un simple regard sur la chapelle Itroñ Varia Kerzevot (Notre Dame de Kerdévot) résume la déchéance, par simple comparaison.

Quoi de commun par ailleurs entre les pardons du peuple breton et le repoussant fatras du tiers-monde qui a désormais les faveurs du clergé post-catholique néo-communiste ?

Les églises des anciens Bretons qui opèrent encore dans les villes sont désormais remplies de faciès hirsutes et hébétés provenant des coins les plus reculés d’Afrique.

Le clergé, atteint d’un vieillissement irréversible, s’appuie sur cette colonisation comme d’un levier contre la population autochtone dont il recherche l’affaiblissement moral et physique.

Au même titre que le marxisme, le post-catholicisme est un chancre qui se nourrit de la dévitalisation de sa victime.

 

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