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BREIZATAO – POLITIKEREZH (20/02/2018) Conformément à l’agenda globaliste soutenu par des figures de la spéculation financière comme George Soros ou des architectes du sans-frontiérisme comme l’actuel pape Jorge Bergoglio, l’ONU a annoncé être en négociations pour mettre en place un « pacte mondial pour l’immigration ».

Europe 1 (source) :

Six rounds de négociations à New York, un par mois, sont prévus jusqu’en juillet. L’objectif est d’aboutir à un accord qui sera ensuite formellement entériné les 10 et 11 décembre lors d’un sommet au Maroc, selon des diplomates. L’objectif est d' »accroître la coopération sur les migrations internationales dans toutes leurs dimensions », souligne le projet de texte de 25 pages de cet « Accord mondial pour des migrations sécurisées, ordonnées et légitimes ».

L’ONU entend proposer aux états membres une liste de 22 axes d’action. Parmi elle, une stricte politique d’embrigadement idéologique des populations autochtones, notamment en Europe, où toute critique de l’immigration clandestine de peuplement devra être combattue par les états au nom de la lutte contre « les discriminations » :

Le projet d’accord parle de « compréhension mutuelle » du phénomène migratoire et de la nécessité qu’il suscite des « responsabilités partagées » et « une unité de vues ». Le texte détaille 22 mesures concrètes comme collecter des données, fournir des papiers d’identité aux migrants qui en sont dépourvus, accorder un soin particulier aux femmes et aux enfants, fournir aux migrants un accès aux services sociaux ou empêcher toute discrimination.

C’est en consultant la littérature officielle de l’UNHCR relative au pacte précité (source) que l’on découvre au point n°4 (« Mesures à prendre dans la recherche de solutions », partie c) qu’il est question « d’élargir le regroupement familial » (1), de « prendre en charge l’éducation » des clandestins (3) et, plus frappant encore, de « faciliter la mobilité de la main d’oeuvre » (4).

Ce dernier point vise explicitement à exercer, au profit des puissances financières, un dumping social au détriment des travailleurs des pays ciblés.

Toujours au point n°4 (partie d), le document présente une liste de mesures pour « faciliter l’accueil » des migrants clandestins dans les pays visés. Parmi elles, un travail d’embrigadement idéologique des populations qui suppose un volet répressif. On peut ainsi lire que les états devront « promouvoir l’harmonie sociale et lutter contre la xénophobie » (4). Une formulation d’autant plus révélatrice qu’elle anticiper des troubles sociaux qu’il faudra contenir et que ces troubles seront uniquement le fait des autochtones comme le suggère la notion de « xénophobie ».

Un programme proche du globaliste du Vatican Bergoglio

Ces « 22 axes » ne sont pas sans rappeler les 21 points relatifs à l’immigration que l’actuel occupant du Vatican, Jorge Bergoglio, voudrait voir imposer au plan planétaire, surtout en Europe. Ce programme, clairement extrémiste et marqué de tiers-mondisme marxisant, exigeait notamment de faire passer « la sécurité » des migrants clandestins avant la sécurité nationale des pays (point 5). Il exigeait également la naturalisation rapide des clandestins (point 13), accroître le regroupement familial en y intégrant « les grands-parents » et les « petits-enfants » (point 18).

Point crucial, le Vatican exigeait des états submergés par des vagues de migrants clandestins « d’intégrer leur identité culturelle », c’est-à-dire de promouvoir de facto l’expansion de l’islam en Europe (point 21), (source).

Le journal pro-Macron « Le Monde » exige 150,000 migrants par an

Le « hasard » faisant bien les choses, une longue tribune était publiée le 20 février dans le journal « Le Monde » – propriété du banquier socialiste Mathieu Pigasse – au sujet de l’immigration.

On pouvait y lire un appel à créer des villages de migrants extra-européens sur « tout le territoire » français (source) :

Parallèlement, il faut convaincre le personnel politique de réfléchir sur le long terme. Car l’arrivée de réfugiés extra-européens sera un phénomène structurant au XXIe siècle. Il faut donc mettre en place des lieux d’accueil aux effectifs modestes (400-500 résidents), pensés et construits comme des structures pérennes sur l’ensemble du territoire. La seule approche qui prenne en compte les futurs migrants annoncés doit s’appuyer sur une prévision annuelle de 150 000 réfugiés pendant les cinquante prochaines années. Ces structures seront placées sous la responsabilité des élus de proximité, plutôt que des administrations préfectorales, mal préparées au suivi nécessaire.

Ces villages afro-musulmans de « 400 à 500 résidents » devraient totaliser près de 8 millions de migrants clandestins installés en France au fur des décennies à venir.

Cette politique est déjà à l’oeuvre.

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