Scrignac : Se solidarisant des profanateurs de la tombe de l’Abbé Perrot, les brigants du Parti Communiste prétendent interdire la manifestation des patriotes bretons !

0
2114

BREIZATAO – POLITIKEREZH (13/04/2018) Alors qu’une manifestation patriotique bretonne aura lieu en protestation de la profanation récente de la tombe de l’Abbé Yann-Vari Perrot par des éléments anarcho-marxistes, les terroristes rouges du Parti Communiste Français ont eu l’audace d’exiger du gouvernement de Paris son interdiction. Aveu éclatant de sa collusion avec les coupables.

Dans un article fleurant le résistantialisme le plus fossilisé, un laquais du Parti des Assassins prétend empêcher les patriotes bretons de dénoncer les brigands communistes pour ce qu’ils ont toujours été : des meurtriers de masse.
Le bilan de ces nostalgique de la barbarie stalinienne est si lourd et accablant que l’opinion préfère généralement ne pas même y revenir. Rappelons cependant, pour la mémoire des victimes du Parti Communiste, que cette organisation criminelle est responsable de la mort d’innombrables Bretons durant la Deuxième Guerre Mondiale.
Rappel des exactions du Parti Communiste contre la population bretonne
On citera le cas des exactions ayant frappé Scaër (Finistère), en 1944, où des membres des FTP (communistes) violèrent collectivement et enterrèrent vivantes Marie-Jeanne Le Noac’h (22 ans) et Jeannette Laz (21 ans). Ils abattirent Yvon Toulgoat (26 ans) au terme d’un simulacre de procès tenu par un tribunal révolutionnaire rouge. Exactions barbares reconnues désormais officiellement comme des crimes (lire ici).
Ce genre de crimes ont été légion en 1944, les hordes rouges de Staline, croyant l’heure du génocide de masse venue, avaient anticipé sur l’agenda.
On citera ainsi le meurtre de Charlotte Baubion, 12 ans, tuée le 18 mai 1944 par des membres rouges du « Bataillon Guy Môquet » sous les ordres directs du criminel communiste Jean Le Jeune. Lequel fit abattre le 22 mai 1944 le maire de Glomel, Jean Croizer. Plus tôt, en janvier 1944, le communiste Le Jeune avait fait liquider Joseph Hourman, père de 4 enfants, et Corentin Mahé, père de 3 enfants. Là encore, gratuitement.
Malgré ces crimes unanimement dénoncés, Le Jeune ne fut jamais exclu du PCF, cela va sans dire.
On doit encore au groupe FTP communiste « Guingamp Nord 2 », dirigé par le criminel Désiré Camus, l’assassinat de l’abbé Pierre Marie Lec’hvien, de Marie Quintin (20 ans) et de Marie Angélique Francia, à Quemper Guezennec, en juillet 1944. Avant leur exécution, ces dernières furent violées collectivement par les membres du Parti Communiste pendant 2 mois, tout comme la fille de  Marie Angélique Francia (15 ans) qui fut relâchée après viol collectif.
L’heure de l’impunité pour les assassins communistes est révolue
Ce sont ces mêmes hyènes sociopathes, inspirées par leurs donneurs d’ordre de Moscou qui firent des millions de morts dans l’ex-URSS, qui abattirent l’Abbé Perrot pour un seul crime : être un prêtre et patriote breton.
Ce sont d’eux, des FTP rouges assassins de prêtres, de pères de famille et de jeunes femmes – dûment violées en groupe – que se sont revendiqués les profanateurs de la tombe de l’Abbé Perrot.
La clique du Parti Communiste croit encore disposer de pouvoir en Bretagne quand il n’est plus qu’une boutique peuplée d’une poignée de fossiles et de dégénérés, camés le plus souvent. Il surestime, de beaucoup, ses forces.
Les provocations de ces terroristes rouges ne resteront pas sans réponse de la part des patriotes bretons : le temps de l’impunité pour le Parti des Égorgeurs est révolu.
Et les brigands communistes vont en faire l’expérience.
SHARE