L’heure de la terreur socialo-communiste est révolue en Bretagne et le gouvernement français devra s’y habituer

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BREIZATAO – POLITIKEREZH (15/04/2018) L’appel à la mobilisation lancé par Yaouankiz Breizh à Skrignag (Scrignac) pour protester contre la profanation de l’Abbé Perrot a logiquement pris de court les derniers fossiles du marxisme qui sévissent encore Bretagne.

La terreur rouge touche à sa fin

Se reposant depuis des décennies sur l’ancienne intimidation engendrée par la terreur rouge, ces « amis du prolétariat » avaient oublié de prendre en compte le vieillissement rapide de leurs rangs et l’effondrement de leur influence dans la population bretonne. Désormais, seul le régime républicain protège les tenants du communisme de la juste colère populaire qui exige, plus que jamais, que justice soit faite.

La presse rouge locale tente donc, en coordination avec le Parti des Assassins (PCF), d’accuser les victimes de cette terreur d’être des terroristes. A l’instar de la feuille de chou « Le Poher » qui dénonce les « menaces de l’ultra-droite » (lire ici) mais qui, très curieusement, n’avait pas relevé la sauvagerie récemment exprimée par les bienfaiteurs de l’humanité que sont les factieux communistes contre la tombe de l’Abbé Perrot.

Les patriotes bretons ont appris. Ils savent ce que signifie « justice » lorsqu’elle est appliquée par le gouvernement français et ses prurits en Bretagne. Ils savent que la collusion entre les éléments antisociaux de la mouvance marxiste et les autorités françaises y est totale. Il suffit à un de ces agitateurs communiste d’exiger la répression contre tous ceux qui dénoncent les ravages qu’il commet pour que préfets et procureurs se mobilisent sur l’heure.

Mais la profanation d’une tombe d’un de nos pères spirituels est certainement une bassesse que nous n’attendions pas, même de la part d’un ennemi que nous savons dénué de scrupules. L’attitude du gouvernement français, qui s’est gardé de toute distanciation, a encore ajouté au crime.

Le temps des menaces républicano-communistes a vécu

Oui, les patriotes bretons savent que socialo-communistes et autorités françaises en Bretagne ne sont qu’une seule et même chose : le pouvoir établi.

Les hordes rouges peuvent se livrer en conséquence à toutes les attaques contre des biens ou des personnes : elles bénéficient de l’impunité offerte par leurs complicités politiques, médiatiques et institutionnelles.

La racaille rouge peut organiser dans chaque ville bretonne des filières d’immigration clandestines dont usent par ailleurs les djihadistes pour s’infiltrer sur le territoire : pas un magistrat ne s’en inquiète, malgré le fait que les noms soient connus. Mais que des nationalistes bretons pointent précisément les noms des responsables et ces mêmes magistrats se déchaînent pour les faire taire.

Le nationalisme breton a parfaitement intégré cette réalité ainsi qu’une autre : seul le fort se fait respecter. Le cas de Notre-Dame des Landes démontre, s’il en était besoin, comment fonctionne réellement ce système politique et judiciaire. La notion de justice et d’égalité devant la loi a disparu depuis longtemps.

Le nationalisme breton ne recule donc pas devant les menaces des communistes parrainés par le régime républicain.

Nouvelle donne

Les temps ont changé et les forces de résistance identitaire bénéficient d’un large mouvement de sympathie dans l’opinion, cette dernière comprenant parfaitement que marxistes et islamistes convergent progressivement avec l’appui plein et entier d’un état dont l’alliance avec l’islam politique est une réalité revendiquée.

Ces incendiaires rouges pensaient que profaner la tombe de Yann-Vari Perrot n’entraînerait aucune réaction de la part des patriotes bretons. Ils se trompent. Et les hurlements de la presse rouge n’y changeront rien, non plus que les menaces d’interdiction : les rouges de Notre-Dame des Landes n’ont que faire des « interdictions » et Paris l’admet sans broncher, comme chacun sait.

Le samedi 21 avril 2018, 18 heures, ils seront à Skrignag (Scrignac) pour dénoncer les assassins communistes qui, hier comme aujourd’hui, veulent détruire notre culture et nos vies.

Que cela plaise ou pas, les patriotes bretons agiront. Menaces ou non.

Et si le gouvernement français proteste contre les défenseurs d’un prêtre à la tombe profanée, ils répondront simplement : « Vous n’avez jamais protesté contre les agissements criminels des rouges ni n’avez pris de mesures contre eux, malgré l’illégalité permanente de leurs actions. Vous n’avez pas davantage jugé utile de juguler le crime qui déborde des enclaves afro-islamiques présentes sur le territoire breton. En toutes circonstances, le respect et la déférence des autorités françaises vont à ceux qui ont pour principe la loi du plus fort. Tel est le principe que vous avez effectivement érigé, de fait, comme cardinal. Comme on fait son lit, on se couche. »

Nous avons changé d’époque. Face à ceux qui veulent la détruire, la race bretonne relève la tête et se défendra. Et si certains doutent, autorités françaises en tête, que l’honneur de nos morts n’a aucune valeur pour les patriotes bretons, elles seront amenées à réviser leur jugement.

A Skrignag nos camarades nationalistes seront honorés, quoique tentent le fumier rouge et ses souteneurs.

 

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