Le ralliement général des politicards bretons à Macron souligne l’urgence d’une rupture nationaliste bretonne (Analyse)

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BREIZATAO – PENNADSTUR (21/06/2018) Dans un article récent (lire ici) relatif à la venue du président français sur le sol national breton, le journal d’état Ouest-France décrivait la situation politique d’une Bretagne ayant plus que jamais sombré dans l’opportunisme de canton.

Le système politique français implose

Le système politique actuellement plaqué sur la Bretagne depuis Paris a entraîné un puissant mouvement dégénératif. Pour ne pas disparaître, tout le ramassis de notables qui parasite notre peuple tente de se raccrocher au dernier rempart du régime républicain : LREM, le parti d’Emmanuel Macron, coalition de la bourgeoisie des grandes villes de l’Hexagone.

Cet article a au moins un mérite : il démontre que LREM n’est que l’instrument de l’union sacrée de tous ceux qui entendent préserver leurs places et prébendes, patiemment acquises depuis 1945. On y trouve des socialistes, des centristes, d’anciens droitistes voire des écolo-gauchistes.

Ludovic Jolivet, maire de Kemper (Quimper) qui trouvait le Front National des plus désirables il n’y a pas si longtemps (lire ici), est ainsi partant pour rejoindre dans un même attelage baroque la maire de Naoned (Nantes), Johanna Roland, socialiste mûre pour le recyclage au sein du parti du système qu’est LREM.

Ce cirque ne surprendra personne. Il est le résultat de l’effondrement du socialisme occidental dont la France n’est qu’un sous-système. Oubliez les envolées sur le « libéralisme » de Macron : la part du PIB en dépenses publiques se situe toujours à 57% contre 43% pour la moyenne européenne. Macron a précisément été élu pour être le garant du stato-socialisme français édifié en 1945 après l’accord gaullo-communiste sur la répartition des pouvoirs en France.

L’exercice de Macron consiste à faire illusion face aux marchés internationaux en menant quelques réformes de détail afin de les convaincre que la France pourra rembourser la dette colossale que près de 40 ans de socialisme jacobin ont accumulé. Et donc continuer d’emprunter pour maintenir cet état-providence nécrosé et les clientèles électorales qui en dépendent.

En ce sens, l’agitation communiste, ici et là, permet de faire un maximum de bruit médiatique et de donner l’impression, à l’étranger, de réformes spectaculaires.

Ce que fait le système français, au delà de Macron, c’est « changer pour ne pas changer ». Exercice voué à l’échec à court terme, dès lors que la crise monétaire fera s’effondrer l’économie de la zone euro.

Notables séniles et chute du système

La stupidité crasse de ces notables, en Bretagne, n’est pas surprenante. Ni même nuisible. Au contraire, il faut précisément que tout ce fatras se réunisse en un seul bloc pour qu’il sombre d’un coup.

Macron est devenu l’instrument d’une union sacrée qui existait de facto dans la coulisse mais ne se manifestait pas au grand jour. Nous étions, en Bretagne, prisonniers de ce cinéma permanent entre une gauche et une droite françaises faisant semblant de s’affronter alors qu’elles n’étaient que le faux-nez du même système dont la tête se situait à Paris.

Face à la crise et à la polarisation en cours en Europe, la concentration de la bourgeoisie en un seul front politique a clarifié les choses.

La confrontation en cours oppose les nationalistes – identitaires et populistes engagés dans une lutte pour la survie de la race blanche en Europe – et cette coalition internationaliste faite de gauchistes, de spéculateurs, de bourgeois des grands centres urbains et de leur principal parti, les médias dominants.

Ce parti globaliste, relayé chez nous par cette coalition de notables séniles, a un seul dogme véritable : l’immigration totale. C’est-à-dire abâtardissement racial du continent sur fond de Parousie post-blanche.

Et si vous demandez de quoi il s’agit, concrètement, il vous suffit de regarder tous ces vieux Blancs dégénérés encourager cette équipe de nègres que l’on appelle « l’Équipe de France ». C’est cela le parti « francophile » en Bretagne : le parti de la négrification post-coloniale.

Il n’y a qu’une seule chose qui soulève encore les passions chez ces gens : la défense passionnée, religieuse, mystique du nègre, incarnation du mythe de l’égalité. C’est même l’objet de leur réconciliation.

Effondrement du régionalisme gauchiste

Le mouvement national breton a été, nous l’avons dit très souvent dans ces colonnes, dénaturé par le socialisme et le marxisme dès les années 60, avec pour conséquence l’émergence d’un régionalisme franco-compatible de gauche résolument anti-nationaliste, c’est-à-dire anti-breton en pratique.

Cette dégénérescence est parfaitement incarnée par l’UDB – qui en est réduite à distribuer des tracts à des métèques dans les rues de Roazhon (Rennes) – et Breizhistance dont l’action se résume à chanter la gloire de quelques pouilleux communistes du Kurdistan.

Le Parti Breton, qui a toujours récusé le nationalisme au profit d’un social-démocratisme passe-partout, n’a pas non plus défendu l’essence du peuple breton, c’est-à-dire son intégrité biologique face au remplacement de population. Pour complaire au gauchisme ambiant importé de France, il a redéfini outrageusement le peuple breton comme une simple somme d’individus sans origine distincte.

En résumé, l’Emsav a disparu dans les années 60 avant d’être remplacé par un cosmopolitisme d’importation.

L’ethno-nationalisme au pouvoir

Les positions développées par BREIZ ATAO et les nationalistes bretons plus généralement sont désormais mises en oeuvre dans des pays d’avant-garde comme la Hongrie. Celle-ci vient, par exemple, d’inscrire dans sa constitution l’interdiction du remplacement du peuple hongrois par des masses inassimilables du tiers-monde afro-musulman.

D’autres nations suivent et cette réalité, qui est loin d’être fortuite, souligne que le combat nationaliste, en Europe, entraîne une véritable révolution continentale.

Au Danemark, par exemple, les sociaux-démocrates, pour éviter de disparaître comme leurs homologues français, ont adopté un programme radicalement anti-immigration (lire ici). Un exemple sur lequel devraient méditer ceux qui, à gauche en Bretagne, continuent à croire religieusement à l’immigrationnisme et à l’antiracisme.

Jadis motrice dans les questions ethno-nationalistes en Europe, la Bretagne a disparue.

Les imbéciles heureux, tous issus du Baby-Boom, qui se sont ralliés à la gauche française, ont fait leur sale travail de sape pour le compte du cosmopolitisme socialiste parisien.

Certains ont même été, comme le clique Louarn ralliée à Le Drian, jusqu’à attaquer avec constance les nationalistes bretons. Le zèle des nouveaux convertis dira-t-on, le père de cette famille, membre du Parti National Breton, ayant été pro-allemand durant la guerre.

Le bilan de ces avortons est là et ceux qui nous riaient au nez, il y a dix ans, constatent que non seulement la Bretagne n’a pas avancé d’un centimètre mais encore que les idées développées par BREIZ ATAO l’emportent partout en Europe. Dans le même temps, le socialisme immigrationniste est en train de disparaître du continent, purement et simplement.

Le nationalisme, seule voie pour la Bretagne

Le seul avenir pour une Bretagne politique autonome, sinon indépendante, est nationaliste. Ce qui suppose, précisément, de rompre avec la bourgeoisie francophile – donc immigrationniste – qui dirige actuellement notre pays pour le compte de Paris.

Mais cette rupture comporte des risques que les autonomistes périmés actuels ne sont pas prêts à prendre.

Pourtant, c’est l’unique voie bretonne. La voie de la défense du socle ethno-racial breton.

Une voie nécessaire pour conjurer la disparition de notre peuple dans un océan afro-musulman putréfié qui a déjà détruit un nombre considérable de villes françaises et européennes.

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