Nantes : des centaines de migrants afro-musulmans encadrés par l’extrême-gauche continuent de semer le chaos dans la ville

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (03/08/2018) La mouvance groupusculaire anarcho-communiste continue de semer le chaos dans la capitale bretonne. Après avoir tenté d’organiser un nouvel abcès de migrants clandestins dans un lycée de Naoned (Nantes), ce dernier a été évacué.

Europe 1 :

Environ 250 migrants ont été évacués par les forces de l’ordre jeudi matin à Nantes d’un ex-lycée qu’ils occupaient après avoir été expulsés fin juillet d’un square du centre-ville, a-t-on appris auprès de la mairie et des associations de soutien aux migrants.
Une première évacuation le Le 23 juillet dernier. Plus de 450 migrants, essentiellement originaires du Soudan et d’Érythrée, avaient été évacuées, à la demande de la préfecture, du square Daviais, où un campement était installé depuis plus d’un mois, en plein cœur de Nantes. « 147 personnes, les plus vulnérables, ont pu se voir proposer un hébergement à cette occasion », a précisé la mairie de Nantes dans un communiqué jeudi.
Les associations venues en aide aux migrants avaient « décidé collectivement de les installer dans l’ancien lycée Leloup-Bouyer, propriété de la ville inoccupée depuis longtemps et ouverte à tout vent », explique le collectif de soutien aux migrants de Nantes dans un communiqué.
Un ex-lycée en travaux pour une réouverture en 2020. A la demande cette fois de la mairie de Nantes, l’ex-lycée a été à son tour évacué jeudi matin par les forces de l’ordre.
« A la rue sans solution », dénonce un collectif. « L’expulsion s’est faite sans leur laisser le temps de récupérer leurs effets personnels, ils sont de nouveau à la rue sans solution pour ce soir où dormir », a expliqué François Prochasson, du collectif de soutien aux migrants.

La pouillerie clandestine agitée par l’extrême-gauche lui sert, essentiellement, de force supplétive faute de soutien populaire. La nébuleuse anarcho-marxiste, composée de désoeuvrés et de marginaux, bénéficie d’une impunité totale sur Naoned (Nantes) grâce à la municipalité socialiste de Johanna Rolland.

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