Normandie : Les juges laissent libre un violeur musulman du Bangladesh estimant que le viol est normal dans sa culture d’origine

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (22/11/2018) Un réfugié musulman du Bangladesh (source) a violé et agressé sexuellement deux jeunes filles normandes. Il a été acquitté du viol car, d’après les juges, puisque sa culture islamique d’origine tolère le viol, il n’avait pas conscience de commettre un crime.

Lors du procès, une victime, âgée de 16 ans, rappelle les faits.

La Manche Libre (source) :

Le 10 décembre 2015, l’accusé aborde une jeune fille de 15 ans dans une rue de Saint-Lô. Il l’entraîne dans son studio au FJT où il a un rapport sexuel avec elle. La victime déclarera aux enquêteurs qu’elle était tétanisée par la peur et que si elle a exprimé verbalement son refus, elle était incapable de réagir. Le jeune homme, une fois de plus, maintient qu’elle était consentante et même à l’initiative. Il est entendu le soir même par les policiers et une nouvelle fois, l’affaire est classée sans suite.
Ce n’est qu’en février 2016 qu’un rapprochement est fait entre les deux affaires. Le 16 février, le jeune homme est interpellé, mis en examen puis incarcéré à la maison d’arrêt de Caen. A la barre, la deuxième victime, en larmes, explique le désarroi de ne pas avoir été entendue qui s’ajoute au traumatisme d’avoir été violée.

Des faits qui n’empêcheront pas les juges rouges pro-migrants de prendre fait et cause pour le violeur musulman, préférence allogène oblige.

La Manche Libre (source) :

Un jeune homme jugé par la cour d’assises de la Manche a été acquitté pour le viol d’une lycéenne et condamné pour l’agression sexuelle d’une autre mineure. Le verdict a été rendu mercredi 21 novembre 2018.
Le verdict est tombé mercredi 21 novembre 2018 dans le procès en cour d’assises d’un jeune homme de 21 ans qui était accusé du viol et de l’agression sexuelle de deux lycéennes à Saint-Lô (Manche) fin 2015. L’avocat général avait requis six ans de réclusion criminelle.
Le mis en cause est acquitté du viol mais condamné pour l’agression sexuelle de la première victime à deux ans de prison avec sursis assortis d’une mise à l’épreuve. Il sera inscrit au fichier des délinquants sexuels. Il est donc ressorti libre du palais de justice de Coutances.
L’avocate de la défense a plaidé les difficultés d’interprétation qui, selon elle, sont le fil conducteur de ces affaires. Difficulté d’interprétation de la part de son client qui « n’avait pas les codes culturels » pour prendre conscience qu’il imposait une relation par crainte ou par surprise. Difficulté d’interprétation de la part de la victime qui a pu prendre un regard comme une menace et donc une contrainte. Difficulté d’interprétation des enquêteurs qui n’ont pas su mesurer le désarroi de la victime.
Après l’énoncé du verdict, le président a pris soin de préciser que »la décision de la cour n’est pas une remise en cause de la sincérité » de la plaignante. La cour a estimé que l’accusé n’avait pas conscience d’imposer un rapport sexuel.

C’est donc la reconnaissance du droit de violer pour les migrants clandestins musulmans qui est reconnu par les magistrats marxistes.

Les conclusions s’imposent d’elles-mêmes.

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