La Bretagne a besoin d’une avant-garde nationaliste bretonne décidée à foutre en l’air la putain républicaine (éditorial)

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BREIZATAO – PENNADSTUR (19/01/2019) En ce début de l’année 2019, la Bretagne demeure, comme jusqu’à présent, sévèrement désorganisée politiquement et significativement affaiblie par la dépolitisation des masses populaires tandis que la bourgeoisie, acquise au parti franco-républicain, continue de digérer sur ses rentes.

Ramper n’est pas une politique

Nous avons vu à Karaez (Carhaix) une initiative émanant des cercles régionalistes – de gauche – habituels. Ces cercles se comportent, comme l’exige la doctrine régionaliste, en domestiques soumis vis-à-vis du pouvoir français. Il est question de « doléances », de « propositions » adressées au fatras de notables qui sert de représentants du système jacobin en Bretagne.

Il suffisait d’y penser.

Les chouans auraient été avisés d’écrire à Robespierre pour lui demander de faire leurs volontés. L’imagination leur aura manqué.

Dès l’origine et avec constance, les nationalistes bretons de tous les horizons ont récusé le régionalisme. Non seulement parce qu’il est une contradiction dans les termes – une nation ne s’émancipe pas en se qualifiant elle-même de simple sous-ensemble d’une nation étrangère – mais parce que sa méthodologie est une perte de temps proverbiale.

Ce constat de bon sens semble inaccessible à toutes ces gens.

Nous ne disons pas ici qu’il est simple d’affronter cette couche de fondés de pouvoir qualifiés habituellement « d’élus » par Paris et sa presse. Mais ce n’est pas parce qu’un obstacle est difficile à franchir qu’il faut préférer ramper devant lui.

Le peuple breton, victime d’une bourgeoisie sénile et d’un Etat Français 15 fois plus puissant que lui au plan matériel, se voit condamné à mijoter dans ce jus fétide du bavardage régionalo-fédéraliste qu’animent des vieillards châtrés.

Le faible invite toujours le fort, par la ruse, à consentir à l’affaiblissement. Les Bretons sont-ils si stupides qu’ils continuent à avaler ce poison ?

Quel peuple peut prétendre à la vie en se revendiquant d’idées aussi idiotes que ce pacifisme pour bobonnes puant la défaite ?

Un peuple qui veut vivre se doit de haïr ses ennemis avec passion et lutter pour sa survie avec fanatisme. L’histoire est pleine de ces peuples vaincus, soumis, dociles, geignards dont la postérité a oublié jusqu’au nom.

Est-ce ce que nous voulons pour la nation bretonne ?

Un peuple écrasé n’a qu’une réaction acceptable : l’insurrection.

Un peuple femelle ne peut prétendre à la vie

L’insurrection prend mille formes mais son objectif ne varie pas : la victoire.

Nos Bretons sont tièdes et timides. Ils ont le soucis de ne pas froisser le vainqueur qui souille sa terre, saccage son pays, salit son honneur. Il lui fait toujours plus de place. Devons-nous, collectivement, nous excuser de vouloir vivre ?

Quiconque a connu ces « militants culturels » est frappé par le manque totale de masculinité des intéressés. Et ces gens soumis affectent d’afficher leur soumission en étalant drapeaux tricolores et serments jacobino-républicains.

Y compris dans les écoles Diwan où la gauche putassière, toujours portée sur la partouze cosmopolite, se fait fort de communier dans la chiasse française dès lors qu’il s’agit de célébrer les nègres.

Chez nous, il est temps de remplacer le Christ par la culpabilité sur les calvaires du vieux pays. Tant que nous aurons cet ensemble de pleureuses pour guider la nation, tout ira de mal en pis.

Une avant-garde bretonne radicale

L’histoire a démontré, en Bretagne comme ailleurs, qu’une solide minorité, radicale et aggressive, obtient bien davantage qu’un choeur de pucelles.

Barbetorte n’a pas brisé les Vikings en leur déclamant des poèmes progressistes sur les vertus des nègres d’Afrique.

Quel Celte peut seulement se résoudre à se contorsionner devant l’ennemi pour ne pas se battre ?

Tel est le problème, intégral, de cette gauche régionaliste – ou fédéraliste, ce que l’on voudra – qui pourrit dans son jus humanitaire à chercher, la merde au cul, plus merdeuse encore qu’elle pour geindre de concert au concours des peuplades les plus foireuses.

Certes, le nationalisme breton est désorganisé. Il est, à ce stade historique, un sentiment diffus, confus, contradictoire, voulant tout et son contraire, incertain. Mais son instinct le porte au combat pour la nation bretonne, totalement.

C’est d’ailleurs pour cela que les nationalistes bretons ont été décriés par le passé – en plus de rééducation fransquillonne -, ils se dressent et attaquent, faisant passer le troupeau des vaincus, des soumis, des pleureuses pour ce qu’il est très exactement.

Vraiment, plutôt que de nous regarder en chiens de faïence, nous devons songer à nous organiser entre hommes de même esprit pour qu’une organisation nationaliste bretonne reprenne les opérations.

Ce n’est pas quand cette vieille putain qu’est la république française est en train de crever au bord du fossé que les Bretons doivent rester inactifs.

Nous voulons un Etat Breton, c’est entendu. Nous voulons un peuple breton organisé en nation, ça l’est tout autant. Nous le voulons d’autant plus que face à l’anarchie française, le chaos ne fera que progresser chez nous et qu’aucune réponse des partis de ce système putréfié ne viendra.

C’est une nécessité, une urgence.

Les masses bretonnes demanderont des réponses. Ces réponses ne viendront plus de Paris.

Nous pouvons les apporter : cela ne tient qu’à notre volonté.

Misons sur un recrutement de jeunes Bretons radicaux, dévoués l’idée bretonne, formés à bonne école. C’est notre tâche.

De grandes choses se préparent, tout le monde le sait.

Breizh s’annonce, nous devons la porter. Portons-la !

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