La religion de l’échec racial dont la gauche bretonne est le visage (analyse)

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BREIZATAO – POLITIKEREZH (28/02/2019) Il est une tradition assez solidement établie en Bretagne : celle de défendre des causes qui ne sont pas celles des Bretons. Jadis pourvoyeuse de missionnaires catholiques dans les contrées les plus reculées du globe pour tourmenter des tribus qui ne lui avaient rien demandé, la Bretagne s’adonne aujourd’hui, beaucoup plus modestement, à s’engager, hors d’Europe, dans des luttes intestines sans aucun lien avec l’intérêt du peuple breton.

Missionnaire pour se fuir soi-même

Ainsi en est-il de ce missionnaire breton dénommé « Kendal Breizh » sur l’engagement duquel nous reviendrons très prochainement pour le plus grand déplaisir des marxistes « bretons » qui ont joyeusement occulté la campagne d’épuration ethnique à laquelle se livre l’organisation kurdo-communiste à laquelle il appartenait.

Cette tendance à être par procuration au travers de causes exotiques et baroques s’explique par l’incapacité des Bretons à s’affirmer pour eux-mêmes.

Cette faiblesse fondamentale inhibe radicalement cette catégorie de Bretons aliénés au point de ne plus pouvoir être eux-mêmes sans devoir, en parallèle, justifier de leur existence par le biais de peuples qui ont encore la force de lutter.

Privé de superstructure identitaire propre – d’un état national donc –  et ayant acquis et admis un fort complexe d’infériorité, le Breton est incapable d’être lui-même pour lui-même. Pour être, il a besoin d’être autre chose. Il se fuit en permanence en recourant à une myriade d’ersatz identitaires allant du djihadisme, au fédéralisme européen, du nationalisme français à la lutte des tribus kurdes marxistes du nord de la Syrie.

Après le traumatisme de la francisation culturelle et idéologique, la gauche régionaliste bretonne incarne le fruit de cette fossilisation psychologique mais non la seule. C’est en revanche celle qui exprime le caricaturalement cette déficience, ce handicap mental.

La psychologie du faible

En Bretagne, la gauche régionaliste – d’essence psychologiquement féminine – aime à dénoncer le nationalisme breton – d’essence psychologiquement masculin – en attaquant les marques d’une affirmation exclusive. Rien ne traumatise plus un Breton châtré de la gauche régionaliste que le slogan, pourtant d’évidence et de bon sens, « la Bretagne aux Bretons ! ». Cette affirmation masculine et dominatrice terrorise cette gauche parce qu’elle redoute d’être dominée par la part masculine du peuple breton, donc, puisqu’il s’agit des deux composantes d’un même peuple, de s’astreindre à une discipline intérieure redoutée parce que trop exigeante.

Le profil psychologique de cette gauche régionaliste bretonne draine, avec sa féminité, la passivité. Ici, ses tendances négatives que sont la fainéantise, le laxisme et le désordre qui se cachent derrière les slogans « antifascistes » et « féministes » du gauchisme régional.

Cette dénonciation de l’affirmation nationaliste bretonne, masculine donc, se fait tantôt au nom de « l’universalisme », tantôt au nom du tiers-mondisme. Toujours par misérabilisme. Car la gauche régionaliste a parfaitement intégré, en tant que composante féminine, sa faiblesse face aux autres.

Derrière ses affirmations « antifascistes » ou « antiracistes », se cachent en réalité un trait fondamental de l’inconscient collectif breton qui est exacerbé chez la gauche régionaliste : la soumission vis-à-vis de tout ce qui est réellement dominant – c’est-à-dire dangereux.

Parmi ces dangers : être excommuniés par l’église égalitariste française, sa marâtre.

Les serments d’orthodoxie morale sur le registre de « l’universalisme », « des droits de l’homme » que professe la gauche régionaliste trouvent leur source dans la peur obsessionnelle d’être accusée par les élites françaises d’hérésie face au dogme des droits de l’homme, arme de légitimation de la république française par excellence.

Pour sortir de cette ornière dialectique, il n’est pas rare de trouver des régionalistes bretons tenter de déborder la France sur sa gauche pour se dire plus républicains que les Jacobins eux-mêmes.

Ainsi, le député social-régionaliste Paul Molac blâme-t-il régulièrement le « nationalisme français » qu’il dépeint sans rire comme étant foncièrement raciste et suprémaciste, sorte de Troisième Reich au rabais.

Molac est atteint de schizophrénie. Totalement francisé idéologiquement, il utilise inconsciemment une critique de gauche pour disqualifier une république de gauche -celle de Robespierre –  et exprime ainsi la contradiction fondamental de la gauche régionaliste : d’une part, réclamer à corps et à cris le respect de la différence ethnique du peuple breton et de ses expressions culturelles, d’autre part dénoncer toute forme de différentialisme en Bretagne qui serait de nature à briser le monothéisme qu’est l’égalitarisme racial porté par la gauche hexagonale.

Macro-gauche française contre micro-gauche bretonne, querelle d’épiciers qui chez ceux qui se fournissent au même grossiste : la révolution métèque de 1789.

Concrètement, cela donne un député régionaliste qui veut la généralisation de l’enseignement de la langue bretonne dans une Bretagne racialement africanisée et islamisée sur le modèle francilien ou marseillais. Toute idée de restriction de l’immigration se transforme, pour lui, en crise politique (voir ici).

Monothéisme, eschatologie et mélanine

Que l’on puisse même douter de l’évidente contradiction d’un tel projet échappe à ceux qui n’ont jamais cessé d’être des Chrétiens sécularisés ayant basculé dans un nouveau monothéisme qu’est le communisme racial.

Dans un autre domaine d’expression de ces contradictions, on retrouve ces régionalistes de gauche exiger la restauration des frontières historiques de la Bretagne. Donc, excusez du peu, celles de l’Ancien Régime honni par la gauche. Les mêmes s’indignent avec virulence de ce que tel ou tel libre penseur prête davantage attention aux frontières ethno-raciales contemporaines de la Bretagne qu’à celles du Moyen-Âge en observant qu’après la francisation de jadis de Nantes vient son afro-islamisation actuelle.

Mais, nous dit la gauche régionaliste, ce qui importe, c’est la géographie, pas la démographie.

Une réunification est en cours entre Nantes et Rennes : c’est celle rendue possible par l’immigration afro-musulmane qui forme un couloir de peuplement de plus en plus homogène entre les deux villes.

La gauche régionaliste, atteinte de sénilité, est incapable de penser le présent en dehors du moralisme égalitaro-humanitaire. Elle cherche, comme sa mère maquerelle qu’est la gauche hexagonale, des coupables pour se livrer à l’activité favorite des religieux : l’auto-justification morale et, par contrecoup, la chasse aux impurs, aux hérétiques et aux sorcières.

Procès de racistes bretons, Rennes, 21ème siècle

Et c’est ici que nous en venons à la plus récente manifestation de cette colonisation mentale qu’est l’adhésion de ces Bretons de la gauche régionaliste à la religion impérialiste hexagonale que sont « les droits de l’homme » et de son culte misérabiliste de la mélanine, par opposition à l’homme blanc détesté.

Car oui, la gauche régionaliste n’est rien de plus qu’une maladie auto-immune qui prétend lutter pour la défense de la personnalité propre du peuple breton tout en relayant avec agressivité la haine de la race blanche à laquelle appartient ce même peuple breton.

C’est que les tenants de ce courant politique – qui a tous les aspects d’une secte post-chrétienne millénariste – pensent se racheter moralement en se rapprochant de ce que leur catéchisme dépeint comme une humanité pure de tout péché originel, conformément la fibre rousseauiste la plus éculée : les peuples de couleur.

Depuis le tiers-mondisme des années 60, la gauche régionaliste a tenté, à toute force, d’arrimer le peuple breton d’Europe du Nord à toutes les peuplades possibles et imaginables.

Dans le registre musical, c’est probablement Alan Stivell, dont la mère est d’origine juive, qui en est le pionnier. Se revendiquant du marxisme et du christianisme – en omettant toutefois ses affinités familiales avec le judaïsme – Stivell a progressivement résumé toute expression de vie bretonne à une variation de négritude fondamentale.

Le titre de son album « United Earth » – « Terre Unie » – pourrait être le titre d’un prêche internationaliste du petit-fils de rabbin Karl Marx : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ».

La gauche régionaliste a non seulement dénaturé la lutte du peuple breton pour ses droits mais aussi aboli l’être du peuple breton lui-même. Cette gauche, en se conformant au dogme du monothéisme progressiste, a affirmé partout, et d’abord par le biais culturel, que le peuple breton ne pouvait plus exister pour lui-même mais devait exister en tant que simple sous-partie d’un tout un et indivisible : l’humanité colorée dans laquelle la race blanche doit se fondre et disparaître pour amener la Parousie post-raciale tant attendue.

Dans ces circonstances, vouloir rester bretons – c’est-à-dire conserver les qualités objectives de l’étant breton – confine à rallier la contre-révolution, le refus de cet horizon débarrassé des différences raciales. Le camp de l’hérésie.

Ainsi donc ces pseudo « défenseurs du particularisme breton » sont devenus, en pleine mondialisation, des ennemis acharnés du particularisme blanc.

Ce phénomène s’explique par la dénaturation de l’être breton par la gauche régionaliste – dont nous avons parlé plus haut – qui a fait du peuple breton un groupe psychologiquement féminisé, affaibli, passif, peureux, qui assimile toute manifestation de force comme un danger.

A contrario, toute affirmation positive de l’identité raciale blanche ne peut être, pour cet « être » breton dénaturé, que masculine, forte, active, audacieuse. Donc antagoniste.

Vouloir défendre ce qu’a été le peuple breton, à travers les siècles, au plan racial et spirituel, devient un défi au monothéisme mélanisé proposé par cette petite secte millénariste qu’est la gauche régionaliste et ses prurits.

C’est pour cela que désormais toute manifestation de cette pseudo « culture bretonne » post-bretonne n’est en réalité que l’expression du cosmopolitisme le plus radicalement hostile à l’être breton lui-même. Une forme de haine de soi acquise qui, paradoxalement, pousse l’affirmation pseudo « bretonne » à nier toujours davantage ce qui est réellement breton.

Concrètement : cette pseudo-culture – anti-culture devrait-on dire – affirme que, par principe, un nègre est plus breton qu’un Breton. Que ce qui est breton s’étend exclusivement à tout ce qui ne l’est pas.

Inquisition et hérésie dans la Bretagne religieuse du 21ème siècle

C’est ce qui explique le degré de violence cliniquement pathologique qu’expriment ces post-chrétiens fanatiques que sont les ex-Bretons de la gauche régionaliste à la vue de la moindre manifestation de « paganisme » autochtone – comprendre d’agnosticisme breton face à la religion laïque et obligatoire de l’Autre mélanisé.

Le culte de l’Africain a remplacé celui du Christ chez ces idolâtres et tout devient vecteur de cette nouvelle religion.

Divinités celtiques, 21ème siècle

Les crucifix dans les chaumières bretonnes ont été remplacés par les masques et bibelots du Sénégal.

Allumez Radio Kerne et vous entendrez du tam-tam entre deux morceaux de cornemuse. Rendez-vous dans une école dite « bretonnante » et vous trouverez la dernière collecte en faveur d’une peuplade obscure d’Afrique dont la natalité, contrairement à celle de l’Europe et de la Bretagne, se porte si bien qu’elle menace le continent africain d’implosion.

 

Le Breton « païen », c’est-à-dire celui qui refuse d’être évangélisé par ces missionnaires pervers de l’antiracisme mélanisant, est condamné au sort de tous les hérétiques, de Giordano Bruno à Kondratieff : la persécution.

Il n’y a une nouvelle religion en Bretagne : celle du dieu nègre.

En réalité, le dieu nègre, le fétiche nègre que vénèrent les Bretons psychologiquement dégradés issus de cette secte schizophrénique « régionalo-antiraciste » n’est qu’un prétexte, une prothèse pour un peuple devenu incapable d’être par et pour lui-même sous l’action du fanatisme égalitaro-misérabiliste.

Il a besoin d’un intermédiaire pour être. Seul, sans idôle, le Breton est perdu. Avec, il est fou.

Ces éléments tarés de notre peuple, à genoux devant leur nouveau totem, sont caractérisés par ce handicap mental voire, parfois, physiologique de l’empêchement d’être. Ils devaient fatalement se doter d’un dieu – plus sûrement d’un grigri – à leur mesure. Un dieu de l’échec qui en dit long, en vérité, sur l’image qu’ont ces Bretons aliénés d’eux-mêmes.

La majorité des Bretons ne le savent pas mais leurs bergers socialistes les font imperceptiblement tomber au niveau des nègres. Cette déchéance, ces bergers l’appellent le progrès.

Évêque du monothéisme nègrophile, Bretagne

Si un peuple est apprécié des Bretons adeptes de la Religion du Grand Tout sauce « musique du monde », avec leur larme à l’oeil et leur crotte au cul, c’est mauvais signe pour lui car cela veut dire qu’il est faible, raté, fébrile, misérable. Bref, digne d’intérêt pour ces dégénérés traversés par leur pulsion de mort.

Soulignons d’ailleurs, pour le plaisir de l’ironie, que cet inconscient de la Bretagne égalitaro-humanitaire est dans les faits outrageusement déterministe, adepte d’un racisme en négatif qui prétend que les peuples non-blancs seraient incapables par nature de commettre le mal du seul fait de leur origine.

Le mythe du bon sauvage de Rousseau dont le cagot armoricain progressiste ne saurait se départir.

Saints bretons, représentation du 21ème siècle, chapelle Saint Mitterrand, Quintin

Oui, dans la Bretagne chiasseuse régentée par des rombières ménopausées encartées au Parti Socialiste ou volontaires au Secours Catholique des prêtres enculeurs d’enfants, le petit Jésus a été remplacé par Kirikou.

Mais au moins le culte du petit Jésus nous a-t-il donné, pendant 15 siècles, une architecture.

Les nouveaux fanatiques du monothéisme post-racial, quant à eux, ne laisseront que des tags merdiques d’alcooliques et de camés vivant de l’assistance jacobine.

 

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