Racisme breton et nationalisme celtique face à l’inévitable guerre interethnique hexagonale (Tribune)

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BREIZATAO – POLITIKEREZH (14/03/2019) Breizh, comme état national, n’existe pas encore et les Bretons ne forment, à ce jour, qu’une masse dépolitisée et aliénée, singeant l’état de tutelle qui est le leur : la république française. Nous avons régulièrement évoqué ici cet état de fait, au fil des années.

Face à l’inévitable guerre interethnique future, fruit de la balkanisation raciale de l’Hexagone, le peuple breton a besoin d’un nouveau système de pensée : le racisme d’autodéfense breton et le nationalisme celtique.

L’Emsav, sans désigner l’ennemi, ne peut pas exister

Les observateurs ont pu constater que, en Bretagne, les « indépendantistes », « régionalistes » et autres « fédéralistes » sont laissés libres d’agir à leur convenance par l’Etat Français. Pour une raison évidente : ils sont insignifiants. Ils sont insignifiants politiquement. Nous invitons nos lecteurs à ne pas se méprendre sur le terme « politiquement ». Nous ne parlons pas ici de pourcentages de votes ou de mairies contrôlées. Nous parlons de politique dans sa dimension fondamentale : la guerre entre amis et ennemis.

Les thématiques abordées par nos « autonomistes », « régionalistes » ou « indépendantistes » ne menacent pas l’Etat Français. C’est d’ailleurs pour cela que l’on compte même, au sein de l’Assemblée Nationale française, un groupe comportant des « autonomistes » corses ou breton, à l’instar de Paul Molac. Ces gens partagent la même philosophie fondamentale que le régime en place : l’égalitarisme et son corollaire cosmopolite. Ils la déclinent en diverses tendances qui laissent parfaitement indifférent l’Etat Français, lui-même édifié sur le mythe de l’égalité depuis deux siècles. C’est son dogme fondateur.

A contrario, ces observateurs n’ont pu manquer de voir l’acharnement avec lequel ce même état français a tout mis en oeuvre pour détruire BREIZ ATAO depuis 9 ans. C’est qu’à la différence des émanations françaises que sont les partis ou groupes dits « régionalistes, « autonomistes » ou « indépendantistes », notre média s’oppose radicalement au dogme fondateur de l’Etat Français dont nous avons parlé : le monothéisme menteur de l’égalitarisme racial.

Et ceci, en pleine cohérence avec la raison même d’être du nationalisme breton et, par delà lui, la nation bretonne en tant qu’être collectif, à savoir l’affirmation ethno-raciale qu’est la lutte identitaire. Nous avons assumé, dès l’origine, le principe même du politique : la guerre. La guerre à l’Etat Français issue de la révolution cosmopolite de 1789, porteuse de ce virus mortel de l’empoisonnement du sang.

Sans réalisme racial, le nationalisme breton n’a pas de raison d’être

Comme nous l’avons dit par le passé, il était logique que de l’égalitarisme social né en 1793 procède l’égalitarisme racial, anthropologique de 2019.

Existant à l’état latent depuis deux siècles, ce sont les conditions objectives, notamment démographiques, qui ont permis de révéler toute la portée destructrice de l’égalitarisme jacobin, de cette soif d’anéantissement de tout ce qui tient, de par sa seule existence, du principe de la hiérarchie, du particulier.

Le « particularisme breton » est un défi lancé au monothéisme biologique révélé qu’est le jacobinisme créole.

Ce jacobinisme arrogant est entré dans sa phase terminale : le communisme racial. Pour remporter la victoire historique, il doit abattre les communautés humaines qui démentent son mensonge égalitaire. Concrètement : la race blanche en Europe.

Voici une anecdote qui dit tout ce qu’il faut savoir de cette république. Un Estonien s’étonnant récemment de voir un nègre déambuler dans les rues de sa ville entame la conversation. Il découvre que ce nègre n’est autre qu’un citoyen français de l’armée de cette glorieuse république dont l’unité est stationnée à Tarpa pour défier, au nom de l’alliance américano-cosmopolite, la Russie blanche sur les frontières baltes.

Soldats républicains souillant les forêts estoniennes de leur présence mulâtre

Telle l’action de la France républicaine bâtarde sur l’Europe.

La situation de l’Estonie n’est pas différente de celle de la Bretagne. Exposée à l’impérialisme négrophile des successeurs de Mangin et de Robespierre, elle est soumise à une pollution raciale dont les miasmes actuels ne sont que les timides symptômes de la terrible maladie qui s’annonce.

Pas une ville, pas un village de la Bretagne celtique ne sera épargnée par la cynique politique de repeuplement voulue par Paris. Ainsi doivent périr les populations blanches pour la constitution d’une masse grotesque et ahurie de métis de nègres et de bicots louches.

La femme bretonne, principale cible de l’appareil d’état mulâtre républicain

Les plus belles filles du pays seront progressivement encouragées à détruire leur patrimoine génétique en souillant leur sang avec celui d’une basse humanité sortie des endroits les plus infâmes d’Afrique ou d’Orient. Ceci pour tuer définitivement l’esprit breton et son support tangible qu’est son socle biologique.

Nous voyons déjà se généraliser ce type de comportement dans les rues des grandes villes avec ses conséquences que sont ces créatures difformes, portant la malédiction du Créateur sur leur faciès négroïde à l’aspect débile.

Le maternage de nègres est, en Bretagne, la marque définitive du loyalisme francophile.

Citoyens républicains de Brest faisant rayonner la République

Cette politique d’éradication a sa logique. Dans un état mulâtre, la moindre trace de sang blanc est, par contrecoup, d’autant plus forte de potentiel de réalisation, donc de résistance victorieuse ultérieure. L’antique haine envers la Bretagne de la part de l’empire français, jadis motivée par la religion puis la langue, va devenir spécifiquement raciste.

Comme du temps de la chouannerie, la Bretagne va devoir être détruite par Paris pour avoir osé être ce qu’elle est. Ne doutez pas un instant de la détermination de l’Etat Français à ce sujet.

Dès l’origine, nous avons, à BREIZ ATAO, poser la question du nationalisme breton en des termes fondamentaux et politiques, conscients du moment historique dans lequel se situe le peuple breton. Toutes les discussions savantes sur les découpages administratifs d’un pays réduit à l’état de région croupion n’ont aucune espèce d’intérêt si l’objet même de ce qui fonde ces discussions, le peuple breton, est oblitéré par la submersion ethnique de colons du tiers-monde.

Les tièdes n’ont pas leur place dans l’Emsav politique

Jadis pacifiée par les colonnes infernales, la Bretagne blanche doit l’être cette fois-ci, définitivement, par les hordes de sauvages afro-maghrébins que Paris nous expédie en masse.

La sénilité, l’alcool et la drogue qui étouffent les cervelles en Bretagne empêchent la jeunesse de penser avec lucidité sur les questions qui comptent, en fait la seule : existera-t-il un peuple breton au 22ème siècle ? Si oui, que peuplera-t-il de son actuel pays ? Quelle sera la culture, ou le semblant de culture qui lui fera concurrence sur la terre de ses ancêtres après 150 ans de colonisation afro-orientale massive ?

Car, en 2100, cela fera 150 ans que notre terre aura été ouverte à cet assaut sur ordre de l’Etat Français qui le contrôle avec l’aide de la bourgeoisie dégénérée qui le sert localement.

Les niais font ce que leur nature leur commande : nier.

Leur avis importe peu.

Ceux qui auront à survivre dans cette Bretagne désarticulée, colonisée, exposée à l’islamisme conquérant porté par une natalité hors de contrôle, n’auront pas le luxe de « nier ». Ils n’auront pas davantage le temps de lire le verbiage des soumis et leur soif perverse de castration humanitaire. Les jeunes Bretons de race devront survivre.

Chez nous, tout ce qui transige, minaude, hésite, doit être chassé sans ménagement. Ces gens agissent ainsi par lâcheté qu’ils présentent de façon mensongère en sagesse.

Les Bretons conscients doivent agir. Ils doivent agir vite. Plus le temps passe, plus la situation sera difficile, plus les efforts à consentir devront être grands. D’autant qu’il n’y a pas d’alternative à la guerre ethnique et raciale, pas plus qu’il n’y eut d’alternative à la guerre civile durant les guerres de religions ou durant la révolution.

Le moment est venu de penser le nationalisme racial celte dont la Bretagne a besoin si elle veut vivre. Le reste ne produira rien. Il restera à l’état de friche.

Les faits, mécaniquement, nous donneront raison. Quand le vent, finalement, aura achevé de souffler dans notre direction, il nous faudra être prêts.

 

 

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