Réponse à René Le Baron, prétendu maire d’Elliant, plus sûrement compagnon de route de l’invasion (Par Boris Le Lay)

0
Loading...

BREIZATAO (18/03/2019) Réponse au ci-devant René Le Baron, prétendu maire en la commune d’Elliant, Finistère, Bretagne, laquais servile de la Gueuse, encore appelée la Cinquième Putain, plus communément connue sous le nom de Cinquième République Française. En l’attente d’un changement de régime et, parallèlement, de la libération de la Bretagne à l’image de l’Ecosse, de la Catalogne, de la Flandre et des autres nations illégitimement occupées d’Europe et l’Europe en tant que telle.

« Une nation peut survivre à ses fous, et même ses ambitieux. Mais elle ne peut survivre à la trahison de l’intérieur. Un ennemi aux portes est moins redoutable, car il est connu et porte ses bannières ouvertement.

Mais le traître évolue librement parmi la collectivité, ses rumeurs perfides courent dans toutes les ruelles et se répercutent dans les couloirs même du gouvernement.

Le traître parle avec l’accent familier de ses victimes, épouse leurs coutumes et fait appel à la bassesse qui se trouve profondément dans le cœur de tous les hommes.

Il pourrit l’âme d’une nation, il travaille en secret dans la nuit à saper les piliers d’une ville, il infecte le corps politique de sorte à briser sa résistance. Un meurtrier est moins à craindre. « 

Cicéron

Monsieur,

J’apprends ce jour, dans un article paru dans le journal fransquillon de gauche « Slate.fr » en date du 18 mars 2019, que vous avez copieusement bavé sur mon compte. Vous avez notamment cru sage de me menacer, je cite, « du goudron et des plumes » si je « remettais les pieds » à Elliant dont vous êtes, paraît-il, le maire. C’est-à-dire le village où j’ai passé 33 ans de ma vie et où vit ma famille depuis des siècles.

J’ai incidemment appris, par cet article, votre existence.

Vous devriez, Monsieur, faire preuve de la plus grande prudence lorsque vous agitez des menaces de cette sorte.

Je ne suis pas de ceux que l’on menace. Retenez bien ces mots.

Elliant n’est pas encore aux mains de l’Etat Islamique. Personne, et surtout pas une repoussante blatte obséquieuse de votre sorte, ne m’interdira de revenir sur la terre de mes ancêtres. C’est la terre des miens et j’y reviendrai quand bon me semblera, chaque fois que je le jugerai bon, selon ma convenance, seul ou non.

Je me réserve le droit de le faire savoir par voie d’affichage au besoin sur le territoire de la commune elle-même à l’attention des quelques agents serviles du régime qui en douteraient. Amor patitus moras.

Le Baron, vous croyez-vous seigneur des temps féodaux ? Vous n’êtes pas maire de droit divin ni n’êtes propriétaire de la commune et vous n’avez pas plus le pouvoir de m’empêcher de revenir dans mon village natal que celui de vous proclamer Pape.

Vous avez, au reste, des nostalgies ambitieuses et dangereuses. Il faut savoir se méfier de ses propres désirs.

Nous ne sommes plus en 1793 lorsque les soudards de Paris ravageaient la Bretagne.

Nous ne sommes pas davantage à l’été 1944 lorsque les bandes d’ivrognes gaullo-communistes, après avoir pillé, rançonné et violé dans les fermes de la campagne cornouaillaise et elliantaise, pouvaient recourir à ce genre de méthodes pour terroriser le peuple et faire taire des opposants ou des gêneurs. Méthodes d’ailleurs généralement appliquées à des femmes, le courage n’ayant jamais été le propre de cette canaille.

Monsieur, les temps changent. Les opinions également. Si vous me croyez seul ou isolé, vous commettez une erreur de jugement. L’Etat Français, lui, ne la commet pas.

Si d’aventure votre qualité – suspecte – de maire vous avait quelque peu fait perdre contact avec la réalité, je vous rappelle votre exacte fonction : faire reboucher les nids de poule sur les départementales du Pays Mélénick. Telle est l’étendue maximale de votre temporaire empire.

Le motif de vos menaces révèle au surplus l’état lamentable de votre conscience politique. Vous geignez comme une vieille femme, me reprochant le fait, si j’en crois l’article précité, de ne pas goûter votre politique de « signalétique » multilingue dans les locaux de l’école publique communale, laquelle intègre le géorgien, l’arabe, probablement le farsi et autres idiomes d’Afrique, d’Asie Centrale voire, puisque nous y sommes, de Mongolie extérieure ou de Patagonie. Avez-vous songé à l’atayalic, au bouriate, au Piaora ?

Ce n’est plus l’imagination qui est au pouvoir, mais la connerie.

Cette école, je la connais : j’y ai étudié. L’autorité et l’ordre y régnaient. L’idiocratie l’a, hélas, ici aussi, emporté. Le gauchisme débilitant d’une poignée de femelles névrosées a remplacé ce qui était autrefois un lieu où l’on éduquait les enfants du peuple. On y est maintenant occupé à laver le cerveau des jeunes esprits dans le sens de l’acceptation de l’invasion allogène.

Et c’est à cela, sinistre crapaud, que vous travaillez à votre misérable échelle.

Sachez que je suis une personne très bien renseignée. Notre commune, où mes sources d’information sont denses, ne fait pas exception. Nous sommes effectivement nombreux à ne pas vouloir voir notre village – car, que cela vous plaise ou pas, c’est le mien – devenir, d’ici à quelques décennies du fait de politiciens ahuris et séniles de votre acabit, un foutoir multiethnique où, à force de repeuplement exotique autant que chaotique, nous devrons raser les murs lors de l’appel à la prière hurlé depuis le toit d’une mosquée flambant neuve, solidement gardée par des barbus patibulaires.

Contrairement à vous, je ne me livre pas à un concours de popularité en divaguant dans la presse marxiste. Je préfère la vérité. La vérité a cette propriété qu’elle suscite très généralement le malaise car elle remet en cause non seulement les dogmes, mais aussi les routines et les rentes.

Vous vendez à vos administrés l’utopie multiraciale et multiconfessionnelle.

Pensez-vous avoir inventé l’eau chaude ?

Cette utopie a été expérimentée au Liban, en Syrie, en Yougoslavie, dans le Caucase, à Détroit, en banlieue parisienne et, plus récemment, à Nantes, Rennes ou Brest. Les succès y sont mitigés : on y tue, on y trafique des quantités énormes de drogue, on y viole des gamines, on y prêche le djihad.

Êtes-vous au courant ? Ou, comme tous ces régiments de politiciens inutiles plus prompts à serrer les fesses qu’à serrer les coudes, vous savez sans savoir tout en dégoisant des insanités sur mon compte ?

Au vu de votre âge, la question fondamentale de l’invasion du tiers-monde – plus particulièrement de l’islam avec ses précieux apports culturels que sont décapitations, halal laïque et obligatoire ou haine de l’infidèle – ne vous intéresse pas.

En premier lieu parce que les Mohammed Merah ou les Salah Abdeslam ne sont pas légions dans la campagne elliantaise… Pour le moment ! Les choses « évoluent » comme on dit pudiquement chez les traîtres et les collaborateurs.

En second lieu, parce que vous n’aurez pas à subir les conséquences quotidiennes de ce chaos.

Ce chaos n’est pas une vue de l’esprit d’un esprit dérangé.

Le sociologue de gauche Jérôme Fourquet, dans son livre récent L’Archipel Français, annonce dans le journal Le Point, je cite, « un basculement d’une très grande ampleur », un basculement je cite encore « culturel et anthropologique avec l’arrivée à terme de nouvelles générations qui partageront un univers de valeurs, de visions du monde qui sera très éloigné de celui qui était porté par les générations précédentes ». Il explique ensuite que, déjà en 2016, 20% du total des naissances en France sont le fait « d’Arabo-musulmans ». Des études parallèles, sur la base du dépistage de la drépanocytose, une maladie génétique propre aux populations extra-européennes, révèlent que ce chiffre, pour les naissances allogènes, musulmanes ou non, s’élèvent à 40%.

C’est sur ce territoire libanisé, balkanisé que progresse à une vitesse fulgurante les prédicateurs salafistes radicaux, déterminés à nous soumettre et nous éradiquer. Le  Fichier pour la Prévention et la Radicalisation à Caractère Terroriste (FSPRT) – à ne pas confondre avec celui des fichés S – qui concerne spécifiquement les musulmans prêts à engager le djihad armé en France compte, fin 2018, 20,459 individus (JDD, 04 novembre 2018), soit 2 divisions. Ils étaient 11,820 en mars 2017 (Ministère de l’Intérieur). C’est-à-dire un doublement en seulement deux ans.

C’est une véritable armée clandestine du djihad global qui, progressivement, se forme dans les villes et villages de France. Dans dix ans, entre 5 et 10 divisions de volontaires aux opérations-suicide seront prêts à passer à l’action pour peu qu’un ordre soit donné par un cheikh, un émir, ou un gouvernement islamique à l’image de ceux qui achètent les politiciens français, les moins chers du marché.

Que diront les cafards de votre espèce quand, demain, le sang de nos enfants coulera dans les rues ? Rien, car vous et vos semblables du « monde politique » aurez disparus, sans demander votre reste. Les gens seront livrés à eux-mêmes après vous avoir cru aveuglément.

Ce « basculement majeur » dont parle Jérôme Fourquet est un euphémisme pour décrire la submersion totale de l’Europe Occidentale, de la France – et donc, par voie de conséquence, de la Bretagne – par des dizaines de millions de colons déterminés à nous déposséder de ce que nous ont légué nos ancêtres après des millénaires d’efforts.

Si cela vous paraît abstrait, j’ai à ma disposition des bataillons de volontaires qui seront ravis de vous faire profiter des joies des quartiers ethniquement occupés de Toulon, Nice, Marseille, Strasbourg, Toulouse. Après tout, prêcher par l’exemple est encore le mieux : montrez à vos administrés à quel point vous goûter les voluptés de la diversité islamique, allez séjourner dans le quartier toulousain du Mirail ! Dépaysement garanti sur facture, je m’y engage sur l’honneur.

Du haut du balcon de la mairie d’Elliant, vous ne devez pas pouvoir voir l’Afrique. Laissez-moi vous apprendre que d’ici à 2030, elle gagnera 500 millions d’habitants. C’est-à-dire, en une décennie, l’équivalent de la population de l’Union Européenne.

Savez-vous ce que cela signifie, concrètement ? Le nez collé sur la buvette du stade de football municipal, probablement pas.

Une catastrophe d’une ampleur inédite va advenir en Occident qui affectera jusqu’à notre modeste village. Face à cela, contribuer à un article fielleux dans la presse de gauche peut vous paraître plus important dans la mesure où votre insignifiante réputation en dépendrait. Pas pour moi. N’en déplaise aux hyènes mourantes qui ont tout trahi, par stupidité ou conformisme, plus sûrement par nihilisme, je continuerai de remplir mon rôle : alerter la jeunesse. Sans concession aucune.

Les enfants bretons d’aujourd’hui devront survivre demain à votre utopie multiraciale et multiethnique dont les miracles s’opèrent, comme chacun peut le voir, à Marseille, à Saint-Denis ou à Strasbourg. Ces endroits où on assassine des Blancs pour un regard, une cigarette, un téléphone.

Puisque nous sommes à Elliant, je vous citerai un nom : Estelle Rouat. Originaire de Melgven, cette jeune Bretonne a été froidement exécutée par les chiens d’allah au Bataclan dans des conditions difficilement descriptibles ici. Ces adorateurs du bédouin Mahomet qui, il y a 30 ans, avaient une multitude d’avocats antiracistes de votre envergure pour justifier leur accueil au nom de la « tolérance », cette « dernière vertu des sociétés mourantes » comme dit Aristote.

La soumission au fatras islamique est si grande au sein du misérable personnel politique breton auquel vous appartenez, que les autorités françaises se sont bornées à inscrire sur la stèle lui rendant hommage, « tuée par des terroristes ».

Des « terroristes » ? Lesquels ? Des exaltés de Bouddha ? Des sectateurs de Jésus ? Des anarchistes ?

Non : des terroristes musulmans.

« Chut ! »

Même cela, vous n’avez pas le courage de le dire, vous tous, collectivement. Parce que vous êtes des larves rampantes, sans aucun courage, à peine bonnes à hurler avec les loups contre ceux qui refusent la trahison et la capitulation. Vous souillez vos culottes à la seule idée de déplaire à l’ennemi, à le voir froncer un sourcil.

Vous voulez les postes à responsabilité, oui, mais en évitant soigneusement les responsabilités.

Vous soutenez vos électeurs comme la corde soutient le pendu.

Les jeunesses bretonne, française, belge, suisse, québécoise prêtent davantage l’oreille à ce que je dis qu’à la clique que vous servez. Pas un seul journaliste breton, pas un homme politique breton n’a autant d’influence que moi sur les esprits des nouvelles générations de notre race. Cela déplaît. Cela se conçoit.

Je n’oeuvre pas pour recevoir les satisfecits d’une poignée de journalistes locaux combinant dans les loges, de vieux soixante-huitards de la CFDT ou de clients électoraux amateurs de viande halal. Je vous laisse cet aréopage, sans mégoter.

Je travaille pour que les jeunes, lorsqu’ils se découvriront abandonnés et sacrifiés, livrés à eux-mêmes par votre génération de traîtres, disposent de quelque chose qui leur permette de survivre et de se dresser. D’un espoir.

Que leur offrez-vous, vous ? Vos chairs fatiguées de sycophantes pervers à la solde de cette république en bout de course ? Un chat affamé n’en voudrait pas.

A quoi servez-vous, au juste ? A poser devant le monument aux morts le 11 novembre ? Si ceux des paysans du village dont les noms sont inscrits sur ce monument pouvaient revenir, ce serait pour vous botter le cul et vous cracher à la gueule.

Les morts ne parlent pas mais ils accusent.

Qu’avez-vous seulement sacrifié au peuple breton, à la jeunesse bretonne ? Moi, tout. C’est ce qui nous distingue.

Vous connaissez l’adage populaire : « Rira bien qui rira le dernier. »

Je rirai le dernier. Et je ne serai pas le seul.

Boris Le Lay

Loading...
SHARE

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here