Nantes : la famille africaine introduit du piment dans le sexe d’une jeune fille avant de vouloir la faire désenvoûter en Centrafrique

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (06/04/2019) L’illusion égalitariste et assimilationniste, piliers de l’idéologie officielle de l’Etat Français, se fracasse de plus en plus sur la réalité des déterminismes raciaux. Dernier exemple à Naoned (Nantes), en voie de repeuplement avancé par les migrants du tiers-monde afro-islamique.

L’Echo Républicain (source) :

Une mère de famille de Luisant, d’origine centrafricaine, a été condamnée, mercredi 3 avril 2019, après avoir introduit un piment dans le sexe de sa fille de 14 ans et lui avoir tondu le crâne pour qu’elle n’ait plus de nouvelles relations sexuelles.
Une Luisantaise de 44 ans, d’origine centrafricaine, a été condamnée, mercredi 3 avril, par le tribunal correctionnel de Nantes (Loire-Atlantique) à trois mois de prison avec sursis, après avoir glissé un piment dans le vagin de sa fille et lui avoir tondu le crâne afin qu’elle n’ait plus de nouvelles relations sexuelles avec des garçons.
Son neveu, qui l’avait aidée à raser les cheveux de cette fille de 14 ans, et qui était comme elle inconnu de la justice, a lui aussi été reconnu coupable pour « violences » sur sa cousine, mais a été dispensé de peine.
Âgé de 23 ans, il avait assuré avoir obéi à un « ordre » de sa tante, et qu’il risquait d’être mis à la rue s’il ne l’exécutait pas.
Le 31 décembre 2017, la famille habite encore à Nantes. L’adolescente vient de faire six fugues en trois mois. Ses parents ont alors appris qu’elle aurait eu « des relations sexuelles avec le gardien de nuit » d’un foyer pour adolescents. Leur avocat ajoute : « Via les réseaux sociaux, ils croyaient aussi qu’elle se livrait à la prostitution. »
Ils partent la récupérer à la gare SNCF de Nantes, où elle envisage de prendre un train pour Paris avec une amie. Elle est ramenée manu militari dans un sous-sol, où elle est frappée à coups de ceinture avant de se voir introduire un piment dans le sexe, et de se faire raser le crâne « pour qu’elle soit vilaine », selon son cousin.
L’adolescente, qui se voit prescrire trente jours d’arrêt, est par la suite « immédiatement placée par les services sociaux ». Sa famille voulait ensuite l’envoyer en Centrafrique « pour la désenvoûter », affirme son avocat, bien qu’elle soit née en France. La présidente du tribunal correctionnel résume : « On est au-delà des violences, on est dans les sévices. »

La géographie n’a aucune importance : ce qui détermine tout, c’est le paradigme ethno-racial qui ne s’efface pas par un simple tampon préfectoral.

Le réveil s’annonce difficile pour les tenants du communisme racial qui pullulent dans l’établissement politique établi en Bretagne.

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