Ploërmel : engrossée par son nègre, la presse d’état célèbre le « miracle » de la Bretonne et de son bâtard

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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (12/05/2019) En Bretagne, les putains offrant leurs culs à l’Afrique sont fanatiquement promues par la presse d’état au point d’être devenues une mode.

Voici le dernier exemple de ce que peut produire le marais puant du socialisme humanitaire sur fond d’antique christianisme pour pleureuses.

Ouest-France (source) :

Eryne est née au pied de l’église de Missiriac, près de Ploërmel (Morbihan) samedi 11 mai 2019, en début d’après-midi. En route vers la maternité, ses parents ont dû s’arrêter dans cette commune qui n’avait pas enregistré de naissance depuis au moins 50 ans. La petite fille a vu le jour dans la voiture de ses parents, aidée par un pompier.
« Je crois que c’est un signe de Dieu. Ma petite fille est née, sur la route, entre l’église et la croix », raconte Augustin, le papa de la petite Eryne (Et non Enora comme indiqué par erreur, hier), née samedi 11 mai 2019, en début d’après-midi, dans la voiture de ses parents, au pied de l’église de Missiriac, près de Ploërmel (Morbihan).
Augustin et sa compagne, Laura, venaient de terminer le repas lorsque la maman n’a pas eu le temps d’entamer sa sieste quotidienne et a senti qu’il fallait rapidement se rendre à la maternité pour accoucher. « Nous avons pris la route en direction de Malestroit pour rejoindre Ploërmel mais comme il y avait beaucoup de voitures, j’ai bifurqué en direction de Missiriac et là, ma compagne a perdu les eaux, au pied de l’église », poursuit Augustin.
Les sapeurs-pompiers volontaires du centre de secours de Malestroit sont rapidement intervenus et c’est Michèle, infirmière et sapeur-pompier, qui a mis au monde la petite Eryne, dans la voiture de ses parents.
« C’est vraiment incroyable. Eryne est née dans la voiture et mon deuxième enfant est né au pied de l’ascenseur, à la maternité », sourit Augustin.
Jean-Yves Laly, le maire de Missiriac, se dit ravi de savoir que la maman et sa petite fille se portent bien. « Je suis aussi surtout très content car il n’y avait pas eu de naissance, dans la commune, depuis au moins 50 ans », sourit le maire qui a déjà prévu de se rendre, lundi 13 mai, à la maternité « pour offrir, en tant que maire d’un village fleuri avec quatre fleurs, un beau bouquet à la famille. »

BREIZ ATAO n’a jamais fait dans la langue de bois. Il a au contraire adopté, depuis l’origine, une rhétorique toute de clarté contre les germes de putréfaction. C’est ce qui explique pourquoi, en près de dix ans de renaissance, il a donné tant de cauchemars aux éléments dégénérés qui prospèrent sur l’affaiblissement du socle biologique breton.

Dix ans de fanatisme ne sont pas venus à bout des vérités que nous martelons sans faiblir pour le plus grand malheur de ceux qui n’ont pas l’estomac assez solide pour les entendre.

Une race bretonne suicidaire et névrosée

Ces éléments sont connus : pédés et bisexuels, individus d’extraction raciale louche, anarchistes marginaux, femelles hystériques ménopausées, sociaux-chrétiens tiers-mondistes. Encore faut-il ajouter le goût prononcé de cette faune pour l’alcool et la came, sans parler de l’hygiène globale de cet attelage haineux au sein duquel recrutent allègrement les « partis » localement établis.

Cette coalition, c’est l’élite de la Bretagne pacifiée par le régime jacobin.

Bref, toute la lie suicidaire qui tient le haut du pavé dans notre pauvre pays enchaîné et qui veut nous entraîner de force à ses côtés vers l’abîme.

Cette promotion systématique de la déchéance ethno-raciale n’est pas un hasard : c’est une politique de mise en coupe réglée. Abâtardir notre sang pour définitivement l’altérer et s’assurer que nous ne nous appartenons plus, telle est la politique constante de notre ennemi depuis l’origine. Il a trouvé, dans le sang nègre, la première source du poison avec lequel il entend détruire notre peuple.

Cela n’a rien d’étonnant dans un pays ravagé par un christianisme femelle devenu cacochyme et son fruit empoisonné qu’est le misérabilisme dégénératif.

Les rombières du déclin

En Bretagne, nous pouvons voir de glorieuses septuagénaires traîner le miracle racial dans des poussettes garnies de négrillons et avoir encore l’audace d’en être fières. Nous connaissons tout cela, nous l’avons tous vu dans les rues de nos villes ethniquement putréfiées.

Il n’y a pas une commune qui ne dispose pas de son association d’aide aux nègres d’Afrique ou, à défaut, aux nègres d’Afrique fraîchement arrivés et accueillis comme même les troupes américaines ne l’ont pas été en 1944.

Le chancre cependant ne sort pas de nulle part : sans une planche pourrie, il n’a pas de prise. C’est donc à cette planche qu’il faut s’intéresser de près.

De quel mal cette planche qu’est le socle biologique breton est-elle affectée ? De la dévitalisation générale, de la sénilité d’une importante partie de la population et de la démission à peu près complète des hommes bretons, devenus intégralement soumis à leurs femmes par faiblesse. Si au Maghreb, c’est l’homme qui marche devant dans la rue, en Bretagne, c’est la rombière qui donne le rythme, en privé comme en public.

Qu’on ne s’y trompe pas : toutes les femelles de Bretagne qui mouillent à la vue des Maghrébins ont déjà choisi leur parti. C’est tout ce que dit le goût de l’exotisme ambiant en Bretagne : le besoin librement exprimé par les femelles à peine décrotées de se faire sauter par des mâles du bled, violents et dominateurs. Bref, l’antique loi qui régit les sociétés humaines : dominer ou être dominé.

La plus grande gueule de Bretagne, aussi haute que large soit-elle, file doux devant la poissonnière mal dégrossie qui lui sert de « compagne ». En Bretagne, la femme parle plus fort que l’homme. Cela, tout le monde peut l’observer. Du moins, s’il n’a pas trop bu et n’a pas trop voté à gauche.

Le résultat tangible, c’est que ces mêmes hommes, baissant les yeux devant ces dames, opinent tout naturellement du chef lorsque celles-ci, insatisfaites devant tant de faiblesse, en profitent pour se faire grimper par des mâles étrangers dominateurs.

Mais le meilleur est encore ceci : vous trouverez ces mâles châtrés, régentés par leurs putains, au pied de votre porte pour appeler à vous assassiner si par malheur vous avez dit publiquement cette vérité. C’est qu’à défaut d’être fort, on a son petit égo. On demande de faire semblant.

Quand les cocos liquidaient les garces bretonnes

Certains de nos lecteurs, en Bretagne, ne sont pas nos amis. Ils sont de « gauche », du côté du bien.

Parlons-en !

Que nos lecteurs méditent là-dessus : il y a 75 ans, on assassinait des Bretonnes qui avaient couché avec de jeunes soldats allemands. Les faits sont documentés et reconnus par tous.

Des doutes ? Voici l’exemple de Monterfil.

Le Point (source) :

Le 4 août 1944, en Bretagne, alors que les Allemands venaient de fuir la base de radars qu’ils occupaient en dehors du village, un groupe de résistants de la dernière heure s’empare de trois femmes, dont une mère et sa fille, au prétexte qu’elles y travaillent pour l’armée allemande. Près de 72 ans plus tard, le village breton de Monterfil a rendu pour la première fois un hommage officiel, en ce 8 mai, à ces trois femmes sauvagement assassinées à la Libération. Une plaque et une gerbe de fleurs blanches avec trois prénoms ont été déposées : Marie, Germaine et Suzanne. Dans une ambiance recueillie, une centaine de personnes ont assisté au dévoilement de la plaque qui commémore trois « victimes innocentes de l’épuration sauvage » sur le monument aux morts de la commune de 1 300 habitants, à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Rennes.
Frappées, tondues, déshabillées, attachées en plein soleil devant le café du village, affublées de la croix gammée, elles finissent dans un petit bois où elles doivent creuser leur tombe avant d’être pendues. Leurs ossements n’ont pas été retrouvés. « Les violences ont dépassé en horreur tout ce que la personne humaine peut subir », a rappelé lors de la cérémonie l’historien de la commune, Alexandre Boucard, qui avait 10 ans à l’époque. Jacqueline, 9 ans en 1944, se souvient d’avoir vu les trois femmes attachées nues « avec des cordes » alors qu’elle venait chercher du pain au village accompagnée de son frère, de deux ans plus âgé. « Nous étions bouleversés. Des gens crachaient au visage des femmes. La patronne du café a jeté un bol de cidre à la figure de la blonde en lui disant c’est tout ce que tu mérites », se souvient-elle. Jacqueline, qui préfère ne pas donner son nom de famille, précise qu’elle connaissait Marie et Germaine Guillard, la mère et la fille, parce que son père les laissait traverser sa ferme pour se rendre au camp de l’armée allemande où elles travaillaient en cuisine.

On pourra ajouter, pour faire bonne mesure, celui de Scaër (source) :

L’horreur ne se déchaîna que 8 ou 10 jours plus tard. Deux pauvres filles qui ne furent pas assez promptes et adroites pour renverser leur liaison, filles faciles, mais pas des lumières d’intelligence, sortirent le dimanche se promener à Pont Meur au sud du bourg où elles rencontrèrent leur terrible destin. Une sentinelle ne réagit pas à leur passage, mais réclame ses papiers à un quidam, lequel répondit à la sentinelle « Tu oses me demander mes papiers à moi, qui n’ai_ rien à me reprocher et tu laisses passer des deux garces qui ont couchées avec des boches ». La sentinelle rappelle alors les deux filles qui furent arrêtées sur le chemin et ramenées au bourg où elles furent interrogées en public !
L’une en particulier était simplette. Confondues d’avoir été le passe-temps des boches, elles furent menacées d’être tondues, sauf si elles avouaient avoir dénoncé le lieu de parachutage de Juillet vers Coadry. Terrorisées, elles avouèrent tout ce qu’on voulu leur faire dire et, bien entendu, tondues, goudronnées et promenées dans le bourg sur deux haridelles. De loin, je me souviens de les avoir vues battues à coups de crosse, et hurlant de détresse sur leurs chevaux jupes relevées. La population de Scaër regardait sans trop comprendre et aussi, en partie, tout au moins terrorisée, un peu la foule du Calvaire. Entre temps, un authentique commandant de la Première Guerre mondiale [C] avait poussé la veulerie jusqu’à se faire photographier près d’elles tondues, ce qui lui attira une remarque « Commandant vous venez de souiller votre uniforme », mais ne réussit pas à lui acquérir pour autant les bonnes grâces de la résistance. Il avait viré trop tard sa veste. Ce fut tout ce que la population de Scaër apprit ce jour là, c’était un dimanche.
Les circonstances atroces de l’exécution, un cortège sinistre fait du camion qui les emmena du bourg à l’abattoir, du camion du peloton d’exécution, dont l’un des « volontaires » était le propre oncle de l’une des fille, du prêtre qui assista à l’exécution et du menuisier réquisitionné pour livrer trois cercueils et qui fut aussi témoin rapporta plus tard que l’une des filles avait été mise vivante encore dans le cercueil. L’une des filles resta recroquevillée, s’appuyant d’une main sur le sol. Le colonel M. lui donna lui-même deux coups de pistolet en pleine tête.

Quel changement en Bretagne ! Ces gardiens farouches de leurs femelles, qui ne toléraient pas que les Blonds de Germanie ne saillent de la Bretonne, ont pour descendants des gauchistes qui s’enthousiasment à l’idée de voir les nègres engrosser leurs filles.

Nos philanthropes marxistes, qui n’aiment rien tant que de se réclamer de la « résistance » rouge, ont semble-t-il perdu de la virilité de leurs anciens. Ils ne pendent pas les Bretonnes qui baisent avec l’étranger, ils veulent pendre ceux qui trouvent cet usage douteux !

Quel retournement historique !

En fait, ces mêmes socialo-marxistes et autres bisexuels soumis qui prolifèrent en Bretagne en sont arrivés au point où ils supplient les nègres de baiser leurs femmes. Les journaux célèbrent le moindre nègre d’Afrique qui engrosse une Bretonne comme un exploit plus libérateur que le 8 mai 1945.

« Les Blonds, c’est non. Les crépus, c’est oui ! » : tel est le seul paradigme politico-médiatique en Bretagne et c’est le paradigme de ces hommes faibles qui livrent leurs femmes aux nègres.

Ce sont ces gens que l’on retrouve ensuite à défendre les garces bretonnes qui couchent avec l’envahisseur : journalistes pédés, marxistes sous antidépresseurs, vieux bourgeois liquidés du caisson, mous de la tige de tous les horizons. Le fameux arc républicain !

C’est un parti qui a un large recrutement. On en a même fait des églises pendant longtemps.

Les nègres sont plus grands que le Troisième Reich : ils n’ont pas conquis la Bretagne avec des panzers mais avec leurs chibres. Sans tirer un coup de feu.

On leur fera des monuments.

« A la bite nègre, la garce bretonne et son soumis reconnaissants »

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