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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (28/06/2019) Nouvel exemple de l’altération rapide du socle ethnique breton. Sous l’effet de la politique de remplacement racial mise en place par l’Etat Français et ses relais locaux, l’africanisation de Pondi (Pontivy) éclate au grand jour sous les sourires ahuries des bonnes femmes sidérées qui accompagnent le mouvement en qualité « d’élues ».

La terrifiante tiers-mondisation raciale de Pondi (Pontivy) aux couleurs du tri liou

Cette commémoration est toute de symbole. Le 3 juillet 1940, le Parti National Breton menés par les nationalistes bretons Olier Mordrel, Fransez Debauvais, Célestin Lainé, Marcel Guieyesse proclamaient le Conseil National Breton dans la cour du château de Josselin, sous la protection des Bagadoù Stourm.

Fransez Debauvais lançant le dernier appel à la nation bretonne

Durant le mois de juillet 1940, la ville est saturée de Français venus s’y établir face à la conquête allemande victorieuse. Travaillée par les loyalistes d’inspiration jacobine, la petite-bourgeoisie locale de Pondi (Pontivy) entre en violente confrontation avec les nationalistes. Le délire chauvin, en plein effondrement de la France de la république des loges, s’y exprime à fond.

Nous sommes 79 ans plus tard, en juin 2019, et la plèbe locale, descendante de la première, va boire son calice patriotique tricolore jusqu’à la lie de l’Afrique.

Le lieu de l’appel aujourd’hui

Voici le « conseil municipal des jeunes » d’une ville ayant trahi la nation bretonne à l’été 1940 pour le compte de cette mystification que l’on appelle la France de 1789. Les sujets coloniaux de leur « patrie » y trouvent tout naturellement un terreau favorable.

Des vieilles biques à demi-séniles en pâmoison devant l’Afrique 

Inutile de tourner autour du pot, de minauder, de feindre : faute d’avoir su comprendre la nécessaire révolution nationale bretonne engagée par le PNB avant et pendant la guerre, la population locale va goûter, de première main, les conséquences ethniques et raciales de cette stupidité sourde, fanatique exprimée en 1940.

L’histoire a besoin de temps pour laisser la dialectique produire ses effets.

Le drapeau tricolore ne sauvera rien, ne ressuscitera rien, pas plus à Pondi (Pontivy) qu’ailleurs en Bretagne. Pas plus en 1940 qu’en 2019. C’est le linceul de l’invasion définitive. La République Française chante triomphalement son chant du cygne, sans le savoir.

Avouons encore que, aussi sidérés, sinon plus, qu’en 1940, une partie énorme de la populace locale est enchantée à l’idée de finir totalement submergée par l’Afrique et l’islam.

Des doutes ? La première mosquée de la ville est déjà activement préparée. La réaction catholique avec sa curaille imbécile qui fulmina si agressivement contre les nationalistes bretons en 1940 pour sauver la Gueuse édifiée sur la Guillotine par les loges – on ne rit pas – va être remplacée par les fidèles d’Allah.

C’est le meilleur des châtiments. Cette église mérite son sort pour avoir trahi férocement et insidieusement un peuple breton qui lui a été naïvement fidèle.

Le Parti National Breton, solidement établi sur les principes de vivification raciale du peuple, a porté témoignage à ce moment crucial. Il a certes été repoussé par une plèbe locale déjà putréfiée par le virus républicain. Maintenant, elle se prépare à finir dans le caniveau de la déchéance du sang.

Le tableau ne serait pas complet si l’on omettait le rôle de la famille de Rohan, illustre dynastie de traîtres dont le futur duc, 15ème du nom, est mariée avec une congolaise. Tout se tient. Le 16ème aura la tête d’un Antillais.

Encore 50 ans et l’ignoble population de cette ville ayant trahi ressemblera à n’importe quel ghetto d’Amérique, des Caraïbes ou d’Île-de-France.

Saluons encore une fois les héros du Parti National Breton qui avaient vu et qui osèrent défié la République créole hexagonale avant qu’elle ne déverse son ignoble trop plein racial sur la Bretagne celtique enchaînée.

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