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BREIZATAO – POLITIKEREZH (09/07/2019) La gauche, la majorité centriste LREM et la droite (LR) ont voté en masse pour la censure de l’internet pensée par le Conseil Représentatif des Israélites de France (CRIF) et porté par la député macroniste d’origine togolaise Laëtitia Avia. Le terme de « haine » sera appliqué à tous les propos jugés politiquement gênants par l’Etat afin de les interdire.

Le vice-président du CRIF, Gil Taieb, a revendiqué fièrement la paternité de son organisation dans la conception de cette loi de censure qui vise explicitement les opposants à l’immigration de masse, à l’islamisation et au multiculturalisme.

Seulement 33 députés ont voté contre le projet de censure de l’internet, témoignant de l’union du du système politique pour faire taire toute forme d’opposition populaire.

Le Point (source) :

L’Assemblée nationale a voté mardi en première lecture la proposition de loi de la députée LREM Laetitia Avia pour mieux lutter contre la haine en ligne, par 434 voix pour, 33 contre et 69 abstentions. Il passera à la rentrée au Sénat, en vue d’une adoption définitive rapide. Mesure phare, sur le modèle allemand : plateformes et moteurs de recherche auront l’obligation de retirer les contenus « manifestement » illicites sous 24 heures, sous peine d’être condamnés à des amendes allant jusqu’à 1,25 million d’euros. Sont visées les incitations à la haine, à la violence, les injures à caractère raciste ou encore religieuses.
Au-delà, le texte prévoit une série de nouvelles contraintes pour les plateformes : transparence sur les moyens mis en œuvre et les résultats obtenus, coopération renforcée notamment avec la justice, surcroît d’attention aux mineurs. Le tout sera contrôlé par le Conseil supérieur de l’audiovisuel. « C’est un combat exigeant et de longue haleine qui s’engage », a souligné son auteure, Laetitia Avia, en guerre contre les « trolls » et « haters » la poursuivant depuis des années, notamment pour la couleur noire de sa peau. Et Cédric O, secrétaire d’État au Numérique, de lancer : « Nous avons une obligation de résultat, car être capable de protéger les Français, en ligne comme hors ligne, c’est la mission première de l’État. »
Hors Palais-Bourbon, le texte a uni contre lui quantité d’acteurs parfois pour des raisons différentes, au nom des risques de « censure ». Dans une lettre ouverte, la Ligue des droits de l’homme, la présidente du Conseil national du numérique et encore la présidente du Conseil national des barreaux ont plaidé que « le juge doit être au cœur tant de la procédure de qualification des contenus que de la décision de leur retrait ou blocage ».
Défendant les droits de l’internaute, la Quadrature du Net s’alarme du fait que l’obligation de retrait pèsera aussi sur des opérateurs « sans activité commerciale » tel Wikipédia. Les grandes entreprises du numérique elles-mêmes s’inquiètent de l’obligation de retrait, pouvant entraîner une cascade de polémiques et de conflits juridiques. Facebook, pourtant allié du gouvernement et d’Emmanuel Macron pour des règles pour la Toile, refuse de prendre « seul » et « dans un délai contraint » une décision de retrait.

La « loi » CRIF/Avia prévoit la création d’une juridiction spéciale pour traquer les personnes coupables de déviationnisme idéologique ou morale sur le web. Un parquet sera créé qui aura la charge d’interpeller et poursuivre les individus suspectés d’avoir exprimé une opinion interdite par l’Etat.

Les entreprises de l’internet devront transmettre l’identité des internautes à la justice politique pour faciliter leur traque et élargir la répression. Une mesure qui peut être neutralisée en se dotant d’un VPN.

Censure gouvernementale

Le pouvoir politique entend mener une active campagne de terreur numérique contre les opinions jugées déviantes sous le terme subjectif de « haine ». Toutes les opinions ce qui seront jugées contraires aux intérêts du gouvernement seront classées dans cette catégorie.

Avec l’aide technique des réseaux sociaux privés, le CSA, chargé habituellement du contrôle gouvernemental des médias, va traquer les personnes qui formulent des idées ou convictions décrétées comme anti-gouvernementales par le système politique en place.

Le caractère automatique et à grande échelle de cette campagne va transformer le web en profondeur.

Cette nouvelle loi de censure vise principalement à interdire d’expression les opposants au remplacement de population voulu par l’Etat Français et l’oligarchie qui le contrôle. Sa nature antiblanche et pro-immigration est on ne peut plus claire.

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