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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (11/07/2019) En Bretagne, la colonisation de peuplement se concentre sur Roazhon (Rennes) tout comme en France elle se concentre sur Paris. Un rythme d’arrivée intense composé pour aux deux tiers d’extra-européens.

Ouest-France (source) :

En matière d’immigration, la préfecture de région remplit une triple mission, qu’elle rappelle : elle gère les demandes de titre et de naturalisation des étrangers présents sur le territoire ; ensuite, les demandes d’asile pour toute la Bretagne (qui sont en très forte progression depuis 2014). Enfin, elle coordonne la politique de l’asile, notamment en matière d’hébergement des demandeurs d’asile et des réfugiés, et d’intégration des étrangers en situation régulière.
Les premières nationalités demandeuses d’asile sont les Géorgiens (26,8 %), les Albanais (10,3 %), les Afghans (7,9 %) et les Guinéens (5 %).
À elles deux, la Géorgie et l’Albanie représentent 37,1 % du total des demandes d’asile. Or ces deux pays sont considérés comme sûrs : plus de 95 % des Géorgiens et plus de 91 % des Albanais se voient donc refuser l’asile, devenant de fait sans droit ni titre pour se maintenir sur le territoire national.
L’Ille-et-Vilaine concentre près de 60 % de la demande d’asile régionale, alors que le département ne représente que 32 % de la population régionale.
« Rennes est confrontée à une forte pression migratoire », souligne la préfecture, notamment car les migrants y trouvent un environnement favorable (diaspora, réseau d’associations, aides des collectivités). Près de 40 % de cet afflux est lié aux personnes en provenance de Géorgie et d’Albanie qui, dans leur grande majorité, sont déboutées de leur demande d’asile mais se maintiennent indûment sur le territoire.

Les plus de 60% restants proviennent essentiellement d’Afrique ou du Moyen-Orient. Une réalité qui transforme progressivement le peuplement de la capitale politique de la Bretagne.

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