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« Les créateurs d’un Parti, de n’importe quel Parti, de droite ou de gauche, n’ont qu’une idée dans la tête, dès le début de leur aventure. À quel prix que je pourrai les revendre, le moment venu, aux juifs, mes branquignols ? »

Louis Ferdinand Céline, L’Ecole des Cadavres

BREIZATAO – POLITIKEREZH (14/09/2019) Quimper est une ville finie. Mais il faut revenir sur la genèse de ce pourrissement racial qui, comme la Peste Noire, a longtemps incubé dans les marais locaux avant de se manifester.

Les violences interethniques de la semaine dernière nous offre l’opportunité.

France Bleu (source) :

« Nous sommes face à des guerres de territoire. Entre les Roms, les Tchétchènes, les Albanais, il y a un conflit de communautés. » Le maire de Quimper, Ludovic Jolivet (ex-LR, désormais Agir), a tenu à se montrer ferme lors de sa visite aux habitants du quartier Penhars-Kermoysan ce vendredi. Alors qu’une troisième personne a été interpellée dans le cadre de l’enquête sur les violences de mardi dernier, Ludovic Jolivet a affirmé qu’elles étaient dues à des attaques entre communautés. « Il faut gagner, reconquérir ce territoire, distinguer qui sont les amis ou les ennemis de la République« , a-t-il réagi. Accompagné de quelques adjoints municipaux, il s’est rendu devant le centre commercial du quartier et dans ses commerces. « On ne se démobilise pas. On est avec vous », a-t-il martelé face aux nombreuses doléances des résidents.

Le recours à la phraséologie jacobine-révolutionnaire est particulièrement révélatrice de l’état d’esprit de la nomenklatura républicaine, dans l’Hexagone ou ici, en Bretagne.

Alors que l’invasion migratoire extra-européenne est officiellement organisée par l’Etat Français et méthodiquement accompagnée par les préfets, Jolivet assimile les violences ethniques récentes de Kemper qui en résultent à un affrontement entre le régime et ses « ennemis ».

Cette rhétorique traduit inconsciemment un basculement – évolution logique, prévisible et désormais inévitable – d’un problème de droit commun à une guerre civile sur fond de balkanisation ethno-raciale à la faveur de laquelle le régime n’est pas tant inquiet des répercussions sur la population autochtone que de son existence même à mesure que l’éclatement ethno-territorial progresse.

Il n’en demeure pas moins qu’entre la réalité quotidienne de la tiers-mondisation ethnique et l’utopie multiraciale et cosmopolite qui tient lieu d’idéologie à la caste dominante, c’est la célébration de la dernière qui a toujours gain de cause. La récuser, c’est appeler à un droit d’inventaire de cette idéologie et ses prurits que sont antiracisme, immigrationnisme, religion du métissage, africanophilie obsessionnelle.

Rappelons que l’opportuniste Jolivet avait immédiatement annoncé, en pleine catastrophe migratoire déclenchée par Angela Merkel en septembre 2015, l’accueil unilatéral de dizaines de migrants clandestins syriens à Kemper (Quimper).

Pour le gros Jolivet, la seule idée de briller dans la presse locale valait bien la mise en danger des habitants de sa ville comme les attentats du Bataclan le prouveront, ce dernier ayant été réalisé par des djihadistes venus en Europe depuis la Grèce.

Loin de faire preuve de décence,  l’intéressé n’hésita pas à se mettre en scène avec une poignée d’arabes de l’enclave allogène de Kermoysan qui étaient fortuitement à Paris lors de l’attentat (lire ici).

Jolivet ignorait-il ce qui se passait ?

Non : fin août 2014, une mineure musulmane avait tenté de rejoindre la Syrie pour y faire le djihad comme le rapportait la presse (lire ici).

Mais Jolivet était déjà étroitement lié aux islamistes turcs de l’AKP auxquels il avait promis la construction d’une mosquée à la Terre Noire, peu avant son élection en mai 2014. Accord secret que nous avions révélé en exclusivité (lire ici).

Chez Jolivet, le cynisme le dispute à l’épaisse bêtise, parfaitement symbolisée par la surcharge pondérale qu’il affiche glorieusement et l’air d’imbécile heureux dont il ne se départit jamais. De grasse saloperie en saloperie grasse, Jolivet a fait de la combine son style, accidentellement.

Son prédécesseur, l’arrogant socialiste Bernard Poignant, avait au moins pour lui une certaine intelligence de comportement.

Ceci dit, ce serait faire un constat erroné que d’accabler un paysan avide récemment civilisé : pour qu’un Jolivet existe, il faut des électeurs.

Pas de naïveté : le troupeau quimpérois élit ses dignes représentants. Les étiquettes peuvent changer, le profil, lui, ne fait que s’affirmer avec le temps. Jolivet ni Poignant ne sont tombés de Mars. Ils sont à l’image des abrutis qui votent pour eux, année après année.

C’est notre avantage, à la différence des hyènes trustant partis et médias, nous n’avons pas à courtiser des imbéciles pour squatter quelques strapontins inutiles à la tête d’une anecdotique ville administrative.

Peuplée de fonctionnaires socialistes, d’homosexuels (le plus en proportions de tout l’Hexagone !), de cas sociaux dépendant du RSA pour picoler et de la fine fleur du Maghreb et, de plus en plus, de l’Afrique noire, cette ville est condamnée à terminer en bouge situé à mi-chemin entre Alger et Abidjan. Grand bien lui fasse. Elle pourra danser la gavotte durant son périple vers Kinshasa.

Elle a déjà loué les animateurs.

Et la prophétie s’accomplit sous les hourras de la petite bourgeoisie de gauche quimpéroise, mesquine, hypocrite, bien conne. Toute son histoire consiste à avoir troqué le Petit Jésus pour un migrant en sandales fraîchement débarqué de Guinée ou du Niger.

Même goût pour la merde, même besoin de chialer, même envie de ramper la chiasse au cul, même besoin de sermonner le libre penseur.

Comme Néron, regardons cette ville brûler avec tout ce qu’elle contient. Nous n’avons rien à faire : juste laisser ses bourgeois fossilisés dans leur certitude creuser leur propre tombe multiethnique.

De toute façon, comment pouvait-on espérer quoique ce soit d’une ville qui a fait d’un juif sa figure locale ?

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