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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (15/09/2019) Des centaines de manifestants se sont rassemblés à Terrug (Telgruc-sur-Mer) pour dénoncer la francisation systématique des noms de lieux en Bretagne par un certain nombre de maires à la solde de la république française.

A Terrug (Telgruc), le maire, par stupidité et ignorance, a sciemment remplacé les noms des différents lieux-dits par des appellations absurdes, qui de « la rue des pélicans », qui « de la rue des cormorans » à la place des noms séculaires. On dénombre 32 noms de rue de cet acabit pour cette seule commune de 2,100 habitants.

Ouest-France (source) :

Jean-Pierre Quemener, de l’association Eost, a été l’un des premiers à s’offusquer de la décision du maire de Telgruc. Depuis des années, l’association mène des études sur la toponymie bretonne, en particulier sur celle de Telgruc, mais Eost n’a pas été associée au choix des noms de rues. « Pourtant le travail gigantesque de cette association permet aux habitants de savoir d’où ils viennent, qui ils sont et où ils vont », lâche un représentant d’Ar Falz, au micro.

Cette francisation n’est pas fortuite : elle découle d’abord et avant tout d’une génération d’élus quasiment septuagénaires, tous acculturés, pour qui faire dans le plouc franchouillard en pleine Bretagne brittophone est la meilleure expression du progrès.

Ces gens, nous les connaissons : ce sont les Riou et les Lagadec ayant subi le lavage de cerveau laïque et obligatoire dans les années 60 et que l’on retrouve à brailler à demi saouls lorsque les nègres de l’équipe de France de football marque un but contre une nation blanche d’Europe. Ce qui tient lieu de « patriotisme » braillard à cet état café-au-lait dans lequel ces sous-hommes de ces villages perdus se retrouvent.

Quelle déchéance et surtout, quel avilissement.

Pas un de ces ahuris ne manque une occasion d’afficher son hideuse écharpe tricolore à la moindre inauguration, au moindre pot de départ. C’est un concours où les ploucs bretons honteux compensent en jouant les « citoyens » français de compétition.

Syndrome du premier de la classe, façon Afrique de l’Ouest Française 1913.

Les gardiens de vache d’hier, promus par la Gueuse, ont l’impression d’avoir découvert le Pérou depuis que la Troisième République a posé ses valises dans leurs contrées. Et le font le savoir en donnant tous les gages de soumission, ralliement, acculturation.

Quand finalement la nouvelle génération bretonne leur demande des comptes quant à leur désastreuse politique d’alignement et d’éradication de chiens domestiqués, ces paumés, fossilisés dans les débuts du siècle passé, ne comprennent rien.

Il est heureux qu’il y est une réaction à cette entreprise de sabotage. Mais il faut plus. Il faut maintenant des contraintes légales qui interdisent à ces irresponsables de détruire des siècles de culture celtique. Ces gardiens de vache doivent être gardés à leur tour pour que leur vandalisme n’essaime pas.

 

 

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