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BREIZATAO – POLITIKEREZH (01/01/2019) Toujours partisan d’une alliance avec la même nébuleuse anarcho-gauchiste sur la ligne indéfinissable du « régionalisme » en dépit de nombreuses années d’échec, le maire de Carhaix Christian Troadec remet une nouvelle fois le couvert pour les élections municipales.

Ouest-France (source) :

En amont des élections municipales, Oui la Bretagne compte réunir, dimanche 9 février, tous les candidats sensibles aux questions régionalistes. « On s’est demandé, il y a quelques mois, comment s’intégrer dans les élections municipales avec la perspective des régionales de 2022 », explique André Lavanant, du mouvement Pour la Bretagne, membre de la coalition.
« On s’adresse à tous ceux qui n’ont pas renoncé à la Bretagne », déclare André Lavanant, en clin d’œil au livre Lettre à ceux qui ont renoncé à la Bretagne d’Yvon Ollivier, l’auteur nantais qui interpellait les élus bretons et qui devrait être présent à Plérin. « Quel que soit son parti politique, tous ceux qui sont dans le rang des humanistes et des progressistes sont les bienvenus », indique Christian Troadec maire de Carhaix (Finistère).

Les termes « humanistes » et « progressistes » sont comme d’habitude un euphémisme mensonger utilisé hypocritement par les socialo-communistes pour ne pas encourir le rejet de l’opinion.

Mais on sait depuis longtemps que Troadec n’a pas le courage de ses amitiés.

Organisé au centre culturel Le Cap à Plérin, le forum s’articulera autour de plusieurs tables rondes. « L’idée est de donner des outils pour porter l’idée régionaliste en politique, explique Christian Troadec. Cela va des choses symboliques, comme faire flotter le Gwenn ha Du au fronton des mairies qui ne le mettent pas, à des choses plus concrètes, comme développer l’enseignement du breton en faisant en sorte que, comme à Carhaix, tous les postes des salariés d’écoles Diwan soient payés par l’État ou la Ville. »
« Certains pourraient avoir envie de se lancer, mais auraient besoin de clés pour participer à la vie municipale et parler de la Bretagne », ajoute le conseiller départemental du Finistère. « Mais on ne sera pas là juste pour donner des outils, précise Ana Sohier, conseillère municipale à Rennes et membre de l’Union démocratique bretonne. Les tables rondes permettront d’échanger et de réfléchir de façon concrète. »
En toile de fond, les régionalistes souhaitent ainsi mailler le territoire de sympathisants. « Sur des questions d’aménagement du territoire, d’urbanisme ou d’énergies renouvelables, on a besoin d’avoir une vue d’ensemble, d’une cohérence globale », affirme Ana Sohier.

Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une énième liste socialo-marxiste qui utilise le mot fourre-tout de « régionalisme » pour opérer.

Pourquoi changer une formule perdante ?

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