Loading...

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (26/01/2020) Au fil des ans, nos lecteurs ont pu mesurer une règle fort bien établie en Bretagne : la chape de plomb médiatique organisée par un cartel de médias financés par l’Etat Français. Le Télégramme, Ouest-France, « France 3 Bretagne » et le réseau « France Bleu » imposent une censure stricte sur tous les sujets susceptibles de gêner la bourgeoise fransquillonne au pouvoir.

Avec l’affaire d’une série de viols commis par une figure connue du bagad d’Auray (Vannetais), la presse parisienne a mesuré à quel point ce système fonctionnait à plein dès lors que l’ordre politique, social et culturel était menacé.

Le Monde (source) :

En octobre 2019, Loïc Le Cotillec, le jeune et talentueux chef d’orchestre du bagad d’Auray, dans le Morbihan, est mis en examen pour « viols aggravés ». L’information ne sortira dans « Le Monde » que le 14 janvier. Auparavant, ni la presse locale, ni le maire de la commune, ni les musiciens n’ont ébruité les faits.

Le Monde donne les noms des médias « régionaux » qui supervisent la censure.

Si Le Monde y voit la marque de la « démocratie chrétienne », le système fonctionne en réalité de la même façon dans les zones socialistes, autrement plus nombreuses et puissantes en Bretagne. Le basculement dans la sociale-démocratie macroniste n’y change rien : une poignée de familles – Coudurier, Hutin – veillent à protéger leurs intérêts ainsi que ceux du système social en place : politiciens, figures « culturelles », associations de gauche et d’extrême-gauche, coteries diverses.

Et malheur aux libres penseurs qui contestent le monothéisme socialiste et antiraciste qui a remplacé le tout aussi étouffant catholicisme d’antan.

On a pu le mesurer lors de la fameuse affaire des « Celtes noirs » concernant les frères Martin, d’ascendance africaine, vagues joueurs de musique actifs dans d’autres bagadoù d’orientation socialiste : s’en est suivie une campagne de promotion monolithique et lancinante en faveur de ces protagonistes contre BREIZ ATAO, sur plusieurs années, allant des publi-reportages enflammés à propos de l’avènement d’une Bretagne « ouverte et tolérante » selon le sermon consacré (comprendre, abâtardie et africanisée) en passant  par les appels les plus féroces à la répression judiciaire contre les contestataires.

Radios, télévision « régionale, journaux : tous ont martelé l’obligation de l’immigration et de l’africanisation de notre pays avant d’appeler à l’éradication de BREIZ ATAO et par extension de toute opposition identitaire bretonne.

Puisqu’à Auray il est question de harcèlement sexuel et de viols au sein du bagad couverts par Le Télégramme, nous pouvons d’ores et déjà dire que nous avons en réserve un dossier particulièrement explosif d’un calibre encore supérieur.

Quand nous le sortirons, nous verrons toute l’institution des bagadoù trembler. Rien n’arrive par hasard : quand on trahit l’essence même de la Bretagne comme l’ont fait les marxistes pro-immigration du BAS, on doit se préparer à en payer les conséquences de la manière la plus spectaculaire.

Nous offrirons ce spectacle mais uniquement quand nous le jugerons opportun.

L’omerta socialiste

Le Télégramme tout comme Ouest-France se sont spécialisés dans ce type d’opérations de terrorisme politique.

L’information, en Bretagne, est étroitement filtrée et censurée. Elle est aux mains d’une gauche particulièrement sectaire et fanatisée qui a fait de l’abâtardissement racial de la Bretagne un dogme religieux absolu ne pouvant subir la moindre critique.

Cette fois, sur un autre sujet, ce système a été exposé. Le Monde a démontré comment, dans les coulisses, les médias « régionaux » si bavards contre les opposants couvrent et étouffent.

Rien de nouveau pour les Bretons les plus conscients. Mais derrière les idées affichées par cette gauche institutionnelle partout dominante, on retrouve la haine sourde et brutale pour toute liberté de ton ainsi que l’interdiction – tacite – du droit de l’individu à s’exprimer contre le troupeau.

Seul quelqu’un qui ne connaît rien de la Bretagne peut croire que la « liberté » y prévaut. C’est au contraire la tyrannie du conformisme. Qu’il soit désormais socialiste et non plus catholique ne le rend pas davantage supportable pour autant.

Détruire le monothéisme égalitariste

En Bretagne, cette gauche médiatique issue du catholicisme doit être brisée.

Elle peut être brisée par la diffusion systématique de vérités occultées de nature à détruire les mythes sur lesquels elle repose : égalitarisme racial, irénisme, sans-frontiérisme, passion du nègre et de l’Afrique, goût pour la crasse et le caniveau si souvent mis en lumière lors de « festivals » qui sont autant de beuveries pour paumés à demi-clochardisés.

La Bretagne a besoin d’une alternative spirituelle, identitaire, psychologique qui repose sur la force et l’orgueil de la race, pas sur la pathologie de la jérémiade et le besoin irrépressible de singer les sauvages et de se rouler dans la merde comme un tribu d’Afrique, misérabilisme et tiers-mondisme obligent.

Comment ? En ciblant les prêtres de cet ersatz de christianisme geignard et haineux : les journalistes. Bien plus encore que les politiciens, cette engeance doit être combattue et évincée.

 

Loading...