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BREIZATAO – POLITIKEREZH (05/02/2020) C’est un basculement idéologique et sociologique majeur qui prend forme dans l’Hexagone : l’athéisme d’état hérité de la Troisième République, généralement présenté aux foules sous le terme de « laïcité », est à l’agonie.

Un sondage IFOP réalisé pour le journal anarchiste Charlie Hebdo révèle, à la faveur de l’affaire « Mila », que 50% des personnes interrogées sont hostiles au droit de blasphémer contre une religion.

66% des musulmans sont hostiles au droit au blasphème et soutiennent donc son interdiction par la loi, conformément à la charia, la loi islamique.

L’analyse générationnelle des opposants au blasphème est la plus forte chez les 18-24 ans, signe évident de la modification ethnique et raciale des nouvelles générations en France. L’immigration afro-musulmane jouant à fond.

De plus en plus sous la pression de son électorat immigré venu d’Afrique et du Moyen-Orient, la gauche institutionnelle a largement gardé le silence sur l’affaire Mila, redoutant d’être sanctionnée par les quelques 11 millions de musulmans établis en France.

Fondée sur l’anti-catholicisme, tout spécialement après l’affaire Dreyfus, la gauche en France s’était historiquement formée dans son opposition au fait religieux comme structurant l’ordre social et politique. En 2020, le retournement est complet : devenue islamophile par tiers-mondisme, misérabilisme et antiracisme, la gauche hexagonale est devenue cléricale par la force des choses, même si cela relève encore du tabou.

Comme le relevait Jérôme Fourquet dans son livre, l’Archipel Français, le basculement générationnel induit par l’immigration de masse aboutira à la fin de l’ère « laïque » et « républicaine » telle qu’elle existe depuis 1875.

A la place, une myriade de races, de communautés et de religions seront amenées à vivre dans un état de séparation permanent avec des lois spécifiques pour chaque groupe.

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