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BREIZATAO – ETREBROADEL (19/03/2020) Faute d’un gouvernement indépendant, la Bretagne a été victime d’un véritable assaut de parasites en provenance de Paris ces derniers jours. Ces colons ayant racheté à bas prix les plus belles régions de la Bretagne, ils disposent de résidences secondaires qui sont désormais autant de foyers infectieux. En Norvège, ce processus a été immédiatement stoppé, peines de prison à l’appui.

Le Parisien (source) :

Pour empêcher un exode de sa population, le ministère de la Santé norvégien a fait adopter une loi sur les résidences secondaires dès le 15 mars : « Il est interdit aux personnes qui ont des propriétés secondaires dans une municipalité autre que celle dans laquelle elles sont enregistrées de séjourner dans cette municipalité » sous peine d’une amende ou d’une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 6 mois, peut-on lire sur ce site de référence juridique local. Lundi, la ministre de la Justice norvégienne, Monica Mæland, a promis jusqu’à 1 200 euros d’amende, et dix jours de prison à quiconque se ferait prendre dans sa résidence secondaire.
En effet, le phénomène des maisons de campagne est particulièrement répandu dans ce riche pays de 5 millions d’habitants. Nombreux sont les habitants à posséder un « hytte », une petite cabane perdue dans la nature où ils s’échappent le temps d’un week-end.
En France, quelques heures avant les annonces de confinement décrétées pour endiguer la pandémie de coronavirus, de nombreux propriétaires de résidences secondaires ont plié bagage et sont partis en train ou en voiture, prenant le risque de disperser le virus dans la France. Le gouvernement et les médecins avaient pourtant rappelé la consigne ces derniers jours : « Restez chez vous ». Mais rien n’a fait : les gares parisiennes étaient bondées ce lundi.
D’après l’Insee, en 2017, on comptait environ 3,4 millions de résidences secondaires sur un total d’un peu plus de 35 millions de logements en France. Et autant de risque de propager le virus dans des territoires encore épargnés par le coronavirus, ou même alourdir la charge pour les hôpitaux locaux.
« Ces gens qui arrivent chez nous vont sans doute ramener des cas » estimait ce mercredi sur Franceinfo Isabelle Ezanno, médecin à Crac’h dans le Morbihan (Bretagne), un des premiers « clusters » de l’épidémie de coronavirus, avec 132 cas confirmés. Avec cet afflux de Parisiens, les hôpitaux du Morbihan comme à Vannes, Lorient ou Auray pourraient se retrouver en difficulté dans les prochains jours.

Le peuple breton doit réaliser le danger que représente cette politique de colonisation agressive, tant au plan foncier que culturel. Un gouvernement breton serait en mesure d’affronter ces situations de crise.

Les étrangers indésirables doivent être expulsés de tous les territoires bretons.

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