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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (20/03/2020) La ville de Pondi (Pontivy), dans le Bro Gwened (Pays Vannetais), est connue pour son islamisation et son africanisation fulgurante comme nous en avons souvent fait état (lire ici, ici ou ici).

Désormais, les mêmes scènes de refus de rester confinés auxquelles on assiste dans les banlieues afro-musulmanes de l’Hexagone se déroulent dans cette ville de 14,000 habitants.

Ouest-France (source) :

Alors que la population reste confinée chez elle depuis mardi midi, certains ne semblent pas vouloir s’y plier.
Mercredi 18 mars, une quinzaine de personnes, adultes et mineurs, étaient réunies autour d’un barbecue, au pied de la résidence Keropert, en face le parc des expositions de Pontivy. Selon des témoins, la plupart ont pris la fuite à l’arrivée de la gendarmerie, qui a dû rappeler les personnes restantes à l’ordre, sans verbaliser.

Des incidents identiques à ce qui se déroule dans les quartiers extra-européens de l’Hexagone.

La résidence Keropert est un kyste allogène créé ex nihilo par la politique de remplacement de l’Etat Français en Bretagne.

Il s’agit du bilan de la désastreuse direction municipale de la ville menée par Christine Le Strat, arrivée largement en tête du 1er tour des élections municipales de 2020. Largement infectée par le virus socialo-marxiste, la ville de Pondi (Pontivy) est racialement considérée comme une cause perdue.

Bienvenue dans l’enfer ethnique républicain.

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