Loading...

BREIZATAO – ETREBROADEL (30/06/2020) Le « Scottish National Party », actuellement au pouvoir en Ecosse et favorable à l’indépendance, n’a jamais été un parti « nationaliste » soucieux de préserver l’intégrité du peuple écossais mais un parti de gauche sans-frontiériste dont la tendance, au fil des ans, est à la radicalisation idéologique.

Désormais totalement acquis à l’idée du remplacement du peuple écossais par des masses de colons du tiers-monde, le SNP a recruté des allogènes unis autour d’un seul objectif : abolir la race blanche en Ecosse. L’actuel ministre de la Justice écossais, le musulman pakistanais Humza Yousaf, s’en est pris avec virulence au fait que l’Ecosse soit peuplée… d’Ecossais.

Ce qui a amené des commentateurs à ironiser sur ce discours particulièrement haineux en reprenant le mot d’Edouard II, roi d’Angleterre, alors qu’il cherchait à conquérir l’Écosse face à William Wallace : « Le problème avec l’Ecosse, c’est qu’elle est pleine d’Écossais. »

Tout comme l’autonomisme ou le régionalisme, l’indépendantisme, réduit à lui-même, est devenu totalement obsolète. Originellement conçus comme des propositions politiques visant à garantir l’intégrité des ethnies sans état d’Europe (la substance), nombre de ces mouvements, infiltrés par des marxistes ces 50 dernières années, sont devenus de véritables organisations rouges qui instrumentalisent la cause historique des peuples pour mieux les subvertir et les soumettre à l’internationale socialiste (l’instance).

L’Ecosse n’échappe pas à ce processus, non plus que l’Irlande dont la révolution nationaliste a échoué. Nominalement indépendante, la Verte Erin n’est en fait rien de plus, au plan sociétal, qu’une colonie anglo-américaine résolument située à gauche. En conséquence, elle aussi dégénère rapidement avec l’accélération de la tiers-mondisation ethnique du pays et l’explosion du crime engendrée par l’immigration non-blanche.

La question centrale n’est donc pas l’indépendance, l’autonomie ou même une forme avancée de « régionalisation », mais la défense de l’essence même des peuples comme communautés biologiques originales. Une Bretagne ou une Ecosse repeuplées de migrants africains ou musulmans n’offrent aucun intérêt du point de vue identitaire et historiques, indépendantes ou non.

Il est urgent d’affronter frontalement le poison afro-marxiste qui menace d’anéantissement les peuples sans état du continent européen.

Suivre Breiz Atao sur VK

Loading...