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BREIZATAO – PENNADSTUR (21/10/2020) Depuis 2010, Breiz Atao n’a pas manqué d’avertir avec constance des conséquences inéluctables de l’immigration extra-européenne en Bretagne voulue par l’Etat Français et soutenue par tous les partis fransquillons et les médias à la botte du régime, qu’il s’agisse du Télégramme, d’Ouest-France, de France 3 Bretagne et des radios financées par Paris pour embrigader la population bretonne.

Cela a valu à BA un déchaînement de persécutions déclenchées par la gauche française en Bretagne, tant politique que médiatique, à coups de procès de Moscou. L’impérialisme islamique, fort de ses 56 états à travers le monde et de ses pétromonarchies wahhabites, a pu compter sur la gauche antiblanche pour s’installer. A l’instar du parti d’extrême-gauche pro-français « UDB » qui expliquait benoîtement en 2016, un mois avant la tuerie du Bataclan où une Bretonne de Melgven perdra la vie, qu’il était urgent d’aider l’islam à s’emparer de la Bretagne.

Pour faire bonne mesure, rappelons que le groupuscule marxiste de l’ex-terroriste Gaël Roblin dénommé « Breizhistance » soutint en juin 2012 une bande de colons musulmans venue s’en prendre violemment aux participants bretons des Assises de l’Immigration qui se déroulait à Vannes (lire ici).

Mais nos avertissement se confirment chaque semaine qui passe avec plus de force.

La décapitation d’un professeur en Ile-de-France n’est qu’un nouvel épisode d’une conquête démographique qui progresse à vive allure. Aujourd’hui, des villes comme Rennes, Nantes ou Brest sont déjà largement colonisées par les masses afro-islamiques et leurs périphéries en voie d’islamisation accélérée. Il s’agit d’un nettoyage ethnique à bas bruit contre les populations bretonnes. C’est aussi vrai de villes plus modestes comme Lorient, Pontivy ou Saint-Brieuc, pour ne citer qu’elles, les mêmes causes entraînant les mêmes conséquences. Le cas de l’imam de Brest, déjà vieux de plusieurs années, était annonciateur de cette évolution.

Les partis bourgeois « républicains » hexagonaux ne feront rien pour endiguer le désastre de la submersion, du remplacement ethnique, de la radicalisation islamique. Qu’ils soient de gauche ou de droite, d’extrême-gauche ou d’extrême-droite, « autonomistes » ou résolument jacobins. Paris donne les ordres, leurs valets en Bretagne appliquent docilement sous la direction de préfets français non-élus. L’avenir est donc facile à anticiper : davantage de migrants musulmans, davantage de mosquées (il y en a une soixantaine), davantage d’islamisation, davantage de criminalité, davantage de trafic de drogue, davantage de radicalisation. Toutes les enclaves islamo-immigrées en Bretagne sont autant de poches du narco-trafic contre lequel personne ne veut faire quoi que ce soit d’un tant soit peu décisif. C’est-à-dire l’expulsion de masse.

Nous pouvons compter sur une bourgeoisie de gauche irrémédiablement sénile et les derniers vestiges d’un clergé ahuri pour applaudir l’invasion, au nom de cet humanitarisme femelle, laïque et obligatoire, que chantent à longueur d’articles les plumitifs du Télégramme ou les curetons de gauche d’Ouest-France.

Le ver est dans le fruit.

La trahison étant consommée, la submersion démographique toujours plus rapide, il n’est plus qu’une question de temps avant que les masses étrangères dirigent les grandes villes bretonnes, puis les villes moyennes. D’ici 30 ou 40 ans – la moitié d’une vie d’homme – la Bretagne ne sera pas différente des régions pulvérisées par l’immigration afro-musulmane comme la Provence. Il ne fera pas bon être une femme dans les rues des villes bretonnes.

La « réunification » ? Pourquoi pas. Mais d’ici à ce qu’elle soit réalisée, Nantes aura été soufflée par l’islamisation et la tiers-mondisation migratoire. Dès lors, on réunira Rennes la Turque avec Nantes l’Algérienne. La belle affaire. Les autistes du régionalisme de gauche, occupés à mener une lutte d’arrière-garde, discutent à propos de fantômes. Les Bretons, en un mot, sont devenus tout à fait demeurés, médicalement.

Le peuple breton, dans sa petite partie encore saine, doit prendre conscience du danger existentiel et s’organiser. Les élections n’ont aucune importance, le pouvoir est structuré de telle manière que rien, jamais, ne change, ni ne changera. Le peuple breton, dans sa totalité, n’a de toute façon plus la force vitale ou morale pour le renverser, même pacifiquement. Leur reste l’option de se retirer dans les parts ethniquement homogènes de la Bretagne, de s’y organiser en communautés comme aux premiers temps de la fondation du pays, et d’y vivre pour préserver la continuité biologique du peuple. Oubliez Brest, Rennes, Nantes. Oubliez aussi Lorient ou Saint Brieuc, ces ruines seront bientôt des excroissances du Caire ou de Tombouctou où les derniers Bretons raseront les murs. Fantasme ? Certains bars lorientais sont déjà interdits aux femmes (lire ici). Un mot de travers sur l’islam, le coran ou Mahomet, et ce sera la gorge tranchée.

Les rassemblements des syndicalistes de gauche qui ont milité pendant 50 ans pour l’immigration de masse ont l’air d’autant de réunions d’alcooliques anonymes. Fort bien, qu’ils souffrent ! Ils l’ont mérité.

Ici, nous parlons vrai, sans faux semblant. Nous le répétons : les politiciens bretons qui se prostituent pour un plat de nouilles vous ont trahis et vous trahiront encore. Ne votez plus, organisez-vous. Le 21e siècle sera le siècle du désespoir comme l’annonçait prophétiquement Olier Mordrel et la résistance nationale bretonne dont les jalons furent posés par Breiz Atao et le PNB verra ses thèses – cruellement – confirmées. La République Française est morte d’une indigestion raciale, elle agonise. Tant mieux, ce cadavre a déjà trop empuanti l’Europe. Mais ne laissons pas entraîner dans l’abîme par cette vieille putain.

Breizh d’ar Vreizhiz ha Breizh Atav !

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