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BREIZATAO – NEVEZINTIOU (10/02/2021) La raison d’être du nationalisme breton, dès l’origine, a été de préserver les caractéristiques fondamentales du peuple breton, lesquelles, sans exception, sont invariablement le produit de son stock génétique, de son sang.

La récente polémique franco-française autour du remplacement ethnique total de la ville de Trappes en banlieue parisienne est l’occasion de rappeler l’avertissement d’Olier Mordrel : « Puisque la Bretagne suit le destin de la France, le sort d’Aubervilliers nous guette. »

Le vieux chef breton avait lancé là un appel à la lucidité qui, comme on pouvait s’en douter, resta sans effet sur des Bretons ayant troqué leur catholicisme pour sa copie socialiste. Ceux qui ont la mémoire longue se rappelleront comment, il y a 20 ans, tout le monde tenait une telle affirmation pour grotesquement exagéré, inutilement alarmiste, voire provocatrice.

En 2021, nombre de Bretons sont revenus de leurs illusions. Il suffit d’ouvrir les pages des faits divers des villes grandes et moyennes de Bretagne pour voir que c’est désormais le sort de Marseille qui nous guette.

Il n’est pas jusqu’aux représentants de l’Etat Français les plus autorisés qui se surprennent face à l’aggravation exponentielle de la situation, résultat prévisible de l’immigration non-blanche en Bretagne.

Pendant longtemps, le slogan « Hep brezhoneg, Breizh ebet » (« Sans langue bretonne, pas de Bretagne ») était scandé régulièrement. Une réévalution s’impose au vu de la situation : « Hep Brezhoned, Breizh ebet » – sans Bretons, pas de Bretagne.

Face à ce nouveau slogan, nous connaissons déjà le sophisme des vipères chrétiennes déguisés en marxistes, libéraux ou républicains francophiles : « Tout le monde il est breton ! ».

Si la perversion de ces gens est illimitée, elle ne l’est pas au point de tordre la réalité pour la conformer à l’obsession anti-nationale, anti-bretonne de ces maniaques. Hormis ces nihilistes fanatiques, tout le monde sait qu’une Bretagne submergée par un, deux ou trois millions de migrants venus d’Afrique ou d’Orient n’aurait plus rien de commun avec notre race et notre culture.

Ne nous mentons pas : quand la réaction chrétienne, de droite et de gauche, hurle à l’immigration de masse, c’est précisément pour détruire notre peuple et le remplacer par un souk ignoble fait de bric et de broc.

La netteté du nationalisme breton

Ce qu’affirme le nationalisme breton au plan politique, c’est qu’un Breton n’est pas réductible à un Français – contrairement à ce que proclame Paris – et par extension qu’un Breton n’est pas davantage réductible à un Afghan ou à un Soudanais. Ce à quoi d’ailleurs Afghans et Soudanais répondraient par l’affirmative, ne voulant certainement pas être réduits à des infidèles qui mangent du porc et boivent de l’alcool, fussent-ils d’origine bretonne.

Cette affirmation d’évidence a suscité, suscite et suscitera encore la colère fanatique des Chrétiens sans-frontiéristes déguisés de nos jours en marxistes, en libéraux ou en républicains cocardiers.

C’est d’ailleurs ce qui a toujours rendu la réaction régionaliste de gauche si grotesque : elle milite en Bretagne pour la négation de l’exclusive bretonne et l’importation des normes de la société multiraciale française. Elle s’acharne, en soutien à l’Etat Français et au grand patronat, à maximaliser l’immigration du tiers-monde.

Le régionalisme de gauche en Bretagne se limitera toujours à n’être qu’une contradiction interne de l’Etat Français dont il partage l’idéologie égalitariste fondamentale.

Communication type d’un parti nationaliste d’Ile-de-France

Cette réaction à eu ses groupuscules : Emgann, Breizhistance, Douar ar Frankiz, UDB, etc.. Jamais on ne les a vu plus débordants d’énergie que lorsqu’il s’agissait de haïr leurs compatriotes opposés à l’immigration de masse, véritable colonisation de peuplement organisée par l’Etat Français.

On chercherait en vain une même constance dans la haine à l’égard de l’Etat Français de la part de ces gens-là.

C’est qu’en réalité la seule identité collective défendue par cette gauche, fruit du mimétisme francophile, est la négation de toute identité ethnique. Ce n’est pas parce qu’un marxiste bavarde en breton qu’il pense en Breton. Un marxiste pense en marxiste et un marxiste n’aura jamais de fidélité envers son peuple, uniquement envers son idéologie qui, par définition, combat les peuples réels.

Il va sans dire que ces groupuscules gauchistes servent de service après-vente aux tenants du marché globalisé pour lesquels il n’y a pas de peuples, uniquement des consommateurs interchangeables.

Cette attitude anti-nationale n’est pas le privilège d’une poignée de gauchistes fossilisés. Elle est partagée par la bourgeoisie libérale francophile qui, à l’image de celle des métropoles françaises, ne se reconnaît aucune fidélité vis-à-vis du peuple breton dont elle procède. Bien au contraire, mettre entre ce peuple et elle des millions d’auxiliaires du tiers-monde au cœur de nos villes est le meilleur moyen de ne pas avoir à remplir ses obligations vis-à-vis du reste de la nation bretonne.

Le trotsko-capitalisme est le résultat de cette convergence entre extrême-gauche anti-nationale et bourgeoisie libérale. Une même haine pour l’autochtone insoumis les anime et pousse à former une alliance objective.

A ce jeu-là, la voracité bourgeoise affecte de se parer de considérations « humanitaires » : si le grand patronat s’enrichit grâce à une main d’oeuvre illimitée en provenance d’Afrique ou d’Orient, c’est pour « accueillir » ou « donner sa chance » à ses nouveaux domestiques.

Le nationalisme breton sera toujours l’épine dans le pied des éléments anti-nationaux, de droite et de gauche, qui, chacun pour ses raisons – plus sûrement ses névroses, cultivent le cosmopolitisme émollient du bas-empire chrétien en phase de dissolution terminale. La haine que rencontrent les nationalistes bretons n’a rien de nouveau : c’est l’antique haine des vagabonds du cosmopolitisme latin contre les masses païennes celtiques attachées à leur terre.

Les partisans de l’empire occidental décadent – marxistes et libéraux – doivent être chassés de BREIZH. Qu’ils se disent de droite, de gauche ou du centre est indifférent. On les reconnaîtra toujours à une seule et unique chose : ils luttent avec fanatisme contre le droit intangible des Bretons à être les maîtres chez eux.

Pour eux, ennemis de la nation bretonne, les autres passeront toujours avant les nôtres. C’est leur unique identité stable à travers l’histoire. Une identité négative, de destruction.

Notre conception de l’identité est différente : elle affirme l’âme du sang breton telle qu’elle existe depuis des millénaires. C’est pourquoi il faut décoloniser mentalement la société bretonne avant de la décoloniser politiquement, en chassant radicalement les ferments étrangers et leurs relais qui veulent détruire notre peuple au nom de leur utopie sans-frontiériste.

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