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BREIZATAO – POLITIKEREZH (11/03/2021) Aidés par la presse marxiste, les patrons voyous ont pris pour habitude de menacer quiconque dénonce l’utilisation de migrants clandestins pour grossir leurs profits en pleine dépression économique. Le patron voyou Kevin Le Fourn, au Guilvinec, est de ceux-là.

France 3 Bretagne (source) :

Pas un jour ne s’écoule sans que Pap N’diaye ne doive pointer à la gendarmerie. Ce pêcheur du Guilvinec, originaire du Sénégal, est menacé d’expulsion et assigné à résidence. Il a reçu son obligation de quitter le territoire français (OQTF) le 16 février dernier. Depuis, la mobilisation grandit, dans ce port de pêche du sud-Finistère, la solidarité des gens de mer s’organise. Et l’incompréhension domine. « Ce serait un coup dur pour moi s’il partait, explique Kevin Le Fourn, patron du « Manona », un palangrier sur lequel Pap travaille depuis trois ans. J’ai des projets avec lui, on a de l’avenir ensemble ».

Un mariage déjà louche suivi d’une séparation est « miraculeusement » reformé.

Un mariage avec une Française change la donne : il perd son titre de séjour salarié et bascule vers la case administrative « conjoint de Français ». Le couple se sépare et le pêcheur sénégalais se retrouve en situation irrégulière puisque la préfecture du Finistère s’appuie sur cette séparation pour refuser sa demande de carte de résident. « Alors que le couple s’est reformé depuis, note l’avocat de Pap N’diaye. La préfecture ne retient que les éléments à charge, passe sous silence toute son activité salariée et le dossier n’est pas actualisé ».

L’impunité ambiante, encouragée par la presse rouge, permet une telle arrogance de la part de profiteurs dont la place est en prison pour l’organisation de l’immigration clandestine qui ravage les villes bretonnes.

Mais la colère populaire contre les patrons voyous ne fait que grandir à mesure que le peuple est plongé dans le chômage de masse, la précarisation et l’endettement.

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