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BREIZATAO – POLITIKEREZH (15/03/2021) Mêmes causes, mêmes conséquences. L’immigration afro-musulmane planifiée et mise en œuvre par l’Etat Français sur le territoire breton entraîne de plus en plus de tensions raciales entre les colons et la population bretonne. Toutefois, la réaction des nationalistes bretons aux attaques récentes des allogènes à Ploermael place les autorités fransquillonnes dans une situation délicate. Il devient difficile de maquiller les ravages du Grand Remplacement, y compris dans les communes les plus modestes de Bretagne.

Sans surprise, la presse d’état continue de désinformer activement, parlant de « jeunes » pour dissimuler à l’opinion bretonne qu’il s’agit de bandes afro-maghrébines exportées par l’Etat Français. Elle change arbitrairement les prénoms des émeutiers allogènes pour maquiller l’origine de ces tensions ethniques : l’immigration de masse extra-européenne.

Le dernier article d’Ouest-Eclair est révélateur de cette désinformation gouvernementale.

Ouest-France (source) :

À Ploërmel (Morbihan), de nombreuses voitures et motos de la gendarmerie ainsi que deux équipes cynophiles ont été déployées, ce dimanche 14 mars 2021. Dès 13 h, elles circulaient dans plusieurs endroits de la ville en permanence, avec de nombreux militaires face à plusieurs dizaines de jeunes.
La gendarmerie voulait probablement prévenir d’éventuels troubles de l’ordre, une semaine après la manifestation d’une trentaine de militants nationalistes bretons, dimanche 7 mars. Ce rassemblement n’avait pas été déclaré à la préfecture, suscitant par ailleurs de nombreuses réactions d’élus locaux.
Ce dimanche, contrairement au 7 mars, la présence des forces de l’ordre a été « plus importante, indique le commandement de la gendarmerie de Ploërmel, pour montrer la force, naturellement sans avoir à l’utiliser. Au final, il n’y a pas eu de débordements »​.
Les nationalistes bretons ne sont pas venus à Ploërmel et les jeunes, qui ont tenté de se rassembler en plusieurs endroits de la ville, ont été dispersés sans heurts par les forces de l’ordre, en quelques heures.
En fin d’après-midi, celles-ci ont procédé à quatre interpellations, certaines pour outrages et d’autres pour détériorations de biens publics. Les auditions sont en cours. Nous verrons les suites à donner avec le parquet ​, complète le commandement.
Une trentaine de personnes ont aussi été verbalisées pour non-respect de l’arrêté municipal qui interdit tout rassemblement à partir de six personnes ​, informe Jean-Claude Jumel, adjoint de Ploërmel en charge de la sécurité, de la prévention et des travaux et présent sous les Halles des Carmes.
Non loin de là, Fabien (1), 18 ans, a observé les mouvements de chez lui. « La plupart des jeunes qui sont là ne veulent pas mettre le bazar. Nous ne demandons qu’à être entre nous. Peu importent les nationalités, mais encore faudrait-il avoir un lieu pour cela. » ​La ville a retrouvé sa quiétude vers 17 h.
(1) prénom d’emprunt

Fabien s’appelle plus certainement Mohamed et est issu des populations étrangères que protègent les fonctionnaires à la désinformation d’Ouest-Eclair (dit « Ouest-France »). Cet exemple caricatural n’est toutefois plus de nature à tromper grand monde, en dépit des efforts de ce torchon.

Le peuple breton n’est qu’au début de la lutte pour sa survie raciale. L’Etat Français prévoit d’installer des millions de colons africains et musulmans sur le territoire breton au cours du 21ème siècle.

La pression nationaliste doit donc continuer afin d’exacerber les contradictions internes du système français en Bretagne et tirer les masses bretonnes de leur attentisme.

 

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