BREIZATAO – NEVEZINTIOU (19/08/2021) Si Naoned (Nantes) est une ville largement sinistrée par les conséquences de l’immigration du tiers-monde, notamment en termes de violence urbaine, de viols et de trafic de drogue, Johanna Rolland entend poursuivre sur la même voie en échange d’un peu d’attention médiatique.

Ouest-France (source) :

Ce jeudi 19 août, c’est au tour de la maire de Nantes Johanna Rolland, de réagir. « Nous ne pouvons rester insensibles face au drame que vit l’Afghanistan. La France doit être à la hauteur de ses engagements internationaux et de ses valeurs, notamment en ce qui concerne le droit d’asile. »
Elle poursuit : « Engagée de longue date, en faveur de l’accueil et de l’accompagnement des demandeurs d’asile notamment par une politique d’accès aux droits et à la dignité de ces personnes, Nantes se mobilisera naturellement pour l’accueil des réfugiés afghans ». 
« On est dans un État de droits, l’accueil des migrants, c’est une compétence de l’État, rappelle Yves Pascouau, son adjoint en charge des migrants. Pour autant, « la ville sera prête à contribuer à l’effort, comme elle l’a toujours fait, assure-t-il. Nous serons aux côtés de l’État, pour l’aider à trouver les logements, comme nous l’avons fait en fin d’année dernière en mettant l’auberge de jeunesse à la disposition de l’État. Nous serons aussi aux côtés des acteurs des collectifs et associations pour accompagner les migrants. »

« L’accompagnement des migrants » par la municipalité de gauche nantaise se traduit habituellement par des campements de fortune et des prières de rue sur fond de rixes et d’usage de stupéfiants.

Sans parler du repeuplement radical de la ville par une populace venue des coins les plus reculés d’Afrique ou d’Orient, ou des incendies de lieux de culte, comme celui de la cathédrale par un migrant clandestin rwandais.

Qu’en dire ? Rien. Les électeurs de la bourgeoisie cosmopolite nantaise plébiscitent cette politique qui leur permet d’employer, généralement illégalement ou à bas prix, des masses de bougres corvéables à merci dans les services qu’ils utilisent.

C’est la définition du « progressisme » écolo-socialiste des CSP+ qui a reconduit Johanna Rolland à la mairie en 2021. Les chiens ne font pas des chats.

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