BREIZATAO – NEVEZINTIOU (18/10/2021) Portés aux nues en Bretagne par une gauche pseudo culturelle dominée par le Parti Socialiste français, les frères d’ascendance africaine Yannick Martin et Tangi Josset – nés Julio et Oscar – sont devenus le symbole du terrorisme idéologique, médiatique et judiciaire pro-immigration.

Face à une culture bretonne trop enracinée – et trop blanche – au goût d’une gauche obsédée par le métissage et le sans-frontérisme, les deux frères, musiciens dits « traditionnels », ont été agressivement promus pour le microcosme médiatique subventionné comme symboles du programme politique à venir : la destruction des caractéristiques ethniques du peuple breton et le remplacement de celui-ci sur sa terre historique par un salmigondis de populations du tiers-monde importées par l’Etat Français. Cette rééducation des masses voulue par la gauche socialiste en vue de la reconfiguration multiraciale de la société bretonne passe aussi par la dénaturation et la subversion du mouvement des bagadoù modernes fondé par Polig Montjarret, militant du Parti National Breton, qu’il avait initié pour préserver l’âme raciale de la Bretagne celtique. Les frères Martin et Josset sont ainsi devenus de leur vivant les saints laïques du dogme diversitaire tel que décrété par les évêques d’Ouest-France, du Télégramme ou de France 3 (en) Bretagne.

Mais le chemin vers la sainteté est ardu, même lorsque l’on a le bon taux de mélanine. BREIZ ATAO a ainsi recueilli en exclusivité les témoignages concordants de musiciens bretons à propos de graves faits de harcèlement sexuel dont s’est rendu coupable Yannick Martin avec la pleine connaissance de son frère Tangi Josset lors de leur passage commun au Bagad Cap Caval, faits qui ont été sciemment occultés pour protéger les précieux symboles du dogme migratoire si chers à la gauche socialiste.

Impunité sur fond de terreur antiraciste

Quand ils entrent au Bagad Caval, les frères Martin et Josset ont parfaitement conscience que le levier antiraciste leur confère un ascendant social et moral sur les Bretons du groupe. Ils sont de facto intouchables, antiracisme systémique oblige. La carte antiraciste, ils vont donc la jouer à fond, par pur opportunisme. C’est ainsi qu’à coups d’intimidations, les deux frères vont « s’imposer » au sein d’un groupe qui va rapidement déchanter face aux joies de la diversité.

Si les manifestations de déférence leur semblent faire défaut chez certains collègues blancs du bagad, les deux musiciens brandissent illico la carte du racisme et exigent, dixit, « le respect ». Comprendre : la soumission aveugle. Tétanisés par une ambiance nord-coréenne que fait prévaloir sur la question raciale la presse subventionnée, Le Télégramme en tête, cette accusation fige de terreur plus d’un musicien du Bagad Caval qui s’imaginent déjà exclus sur simple accusation, ou pire, devenir l’objet d’une chasse aux sorcières comme les plumitifs du journalisme rouge local en sont coutumiers. On rase donc les murs, on compose, on se fait discret en espérant passer à travers les gouttes.

Loués par les médias et encouragés par une fédération de bagadoù qui impose que l’on se prosterne à leurs pieds – y compris à coups de procès truqués montés par le Parti Socialiste et la magistrature rouge -, les frères Martin et Josset se forgent une impunité de fait. Toute critique est immédiatement ravalée par eux à une forme de racisme à peine dissimulée : ils savent que cette martingale marche à chaque fois. Ce sentiment d’être intouchables donne rapidement des idées aux deux frères qui ne voient pas pourquoi ce privilège noir devrait être limité à la seule sphère musicale. C’est ainsi, à cause de la terreur antiraciste, que tout va progressivement basculer.

Si Yannick Martin est à l’initiative, son frère Tangi, qui le suit en toutes circonstances, en est pleinement informé – et complice. Ils vont ainsi ritualiser la soumission raciale des Blancs du Bagad du Cap Caval en les humiliant sexuellement. Comment ? En commençant par se livrer à des numéros d’exhibitionnisme savamment calculés : Martin envoie par smartphone des photos de son sexe aux femmes blanches du bagad qu’il convoite. S’en suivent des messages sexuels dans l’intention évidente d’être dégradants pour les femmes qui en sont les cibles. Martin suivi de Josset, assurés de l’impunité conférée par leur statut racial, poussent toujours plus loin ce harcèlement sexuel. Ils s’assurent que les autres membres du bagad ne perdent rien de leurs agissements, goût sadique de la domination raciste oblige. La direction du Bagad se taisant, rien ne vient stopper la mécanique infernale. Les deux frères entreprennent alors de harceler sexuellement les victimes qu’ils ciblent en présence de leurs conjoints lors d’évènements organisés par le Bagad, comme des apéritifs. Il arrive que les deux frères soient attablés avec le conjoint et sa compagne lorsque celle-ci reçoit un nouveau message sexuel des deux protagonistes. Les SMS, au ton de plus en plus agressif, s’accompagnent désormais de menaces en cas de refus de céder aux exigences sexuelles de Martin.

L’atmosphère devient irrespirable sous l’effet de ces agissements mais aussi des menaces permanentes de Martin et de Josset de poursuivre pour « racisme » quiconque essaieraient de les gêner. La lâcheté ambiante fait le reste. La direction du Bagad Caval s’est longtemps retranchée dans le silence, celle-ci préférant dissimuler ces nombreux actes de harcèlement sexuel dont elle est parfaitement informée de peur de ruiner le message antiraciste idyllique qu’il a vendu au public breton à propos de sa quadrature du cercle multiculturel. Et pour cause : si les deux précieux tokens de la diversité, imposés à coups de procès et de campagne de presse, étaient publiquement reconnus comme de énième agresseurs sexuels en puissance, le désastre politique serait consommé.

BREIZ ATAO aurait gagné.

#MeToo mais pas trop

Pris entre le marteau du féminisme qui a fait de la dénonciation du viol un impératif de l’heure et l’enclume de l’immigration afro-musulmane, positive par dogme, la direction de Cap Caval décide de courageusement fuir. Et de laisser faire. Ce n’est que très tardivement, quand le mal infligé aux victimes est irréparable, qu’une réaction a lieu. Tangi Sicard, Penn Soner du Cap Caval, un garçon d’ordinaire gentil et réservé, a un sursaut de dignité : il convoque les deux frères dans son bureau où il les prend violemment à partie suite à leurs agissements. L’esclandre est si forte que les témoins entendent les hurlements qui proviennent du bureau ou Martin et Josset sont confrontés.

Tangi Sicard, Penn Soner du Cap Caval à l’époque des faits

Toutefois, Tangi Sicard ne signale pas ces faits à la police comme il en avait l’obligation légale et morale.

Les faits prennent fin en 2019 avec le départ de Martin et Josset du bagad sur fond d’affaire de viols au Bagad d’Auray, un bagad où a d’ailleurs transité par le passé Tangi Josset. La judiciarisation croissante de ce type d’affaires a achevé de convaincre la direction de Cap Caval qu’il fallait étouffer dans l’œuf un possible scandale – au détriment des victimes qui sont priées de se taire – en se séparant discrètement des intéressés.

Malgré cela, dans le « milieu », les informations circulent activement : photos et copies de messages se partagent, les témoignages de première main attestent de la véracité des faits lors de discussions en comité restreint. Les deux frères essaient en vain de rejoindre de nouveaux bagadoù, comme celui de Bourbriac ou de Lorient, mais parfaitement informés des faits, ceux-ci restent portes closes.

Tout le monde sait et tout le monde se tait. L’hypocrisie antiraciste est à son zénith.

Tout ce que nous exposons ici est parfaitement connu du Bagad Caval comme de la Fédération Bodadeg ar Sonerion dont on rappellera qu’elle avait honteusement organisé une manifestation de soutien politique aux frères Martin et Josset contre BREIZ ATAO (voir ici) suite à la non-affaire des « Celtes noirs ». Parallèlement, les médias d’état comme Le Télégramme continuent de publier les portraits hagiographiques de deux individus qui ne sont plus identifiés par leurs pairs que comme des détraqués sexuels et de franches ordures. Peu importe : ce qui compte pour le clergé médiatique français en Bretagne, ce n’est pas la vérité, c’est la légende dorée de l’immigration non-blanche et de l’eschatologie marxiste qui la soutient.

L’affaire va plus loin dans le cas de Yannick Martin : son ex-conjointe s’est séparée de lui après la commission supposée d’actes que nous ne commenterons pas ici, mais dont la nature est connue. Cette dernière a refusé de déposer plainte, à la stupéfaction de ses proches. Mais les faits allégués – qui à eux seuls méritent une enquête judiciaire – ne sont pas prescrits. Le Fatum décidera de la suite.

BREIZ ATAO a recueilli d’autres informations parcellaires sur les exploits de Yannick Martin et de sa doublure Tangi Josset qui se font depuis passablement plus discrets, le bruit des casseroles les poussant à une difficile cure d’humilité. L’omerta, imposée par la fédération des sonneurs Bodadeg ar Sonerion, continue de leur bénéficier. Antiracisme toujours, peu importe les conséquences pour les victimes : telle est la « moralité » de la gauche divine qui prétend dominer la société bretonne.

BREIZ ATAO reste actif sur ce dossier et continue de rechercher et de recueillir activement tous les éléments susceptibles d’aboutir à l’ouverture d’une enquête judiciaire contre Yannick Martin et son ombre, Tangi Josset, pour les faits précités et d’autres potentiels. Peu importe les protections dont ils bénéficient et les consignes occultes qui sont données en loge, l’hallali politique est sonnée.

Nous ajoutons que nous attendons avec impatience une plainte en diffamation, ce qui serait l’occasion pour nous de citer les noms de tous les acteurs et témoins de cette affaire et d’investir autant d’argent qui le faudra en frais d’avocats pour faire s’effondrer la conspiration du silence mise au point par la bourgeoisie de gauche pour sauver Yannick Martin et son âme damnée.

Nos ennemis apprendront ceci : nous n’abandonnons jamais, qu’il faille dix ans, vingt ans ou cinquante ans pour atteindre un objectif. Ils apprendront également ceci : ne déclarez jamais la guerre à BREIZ ATAO ou au nationalisme breton car la riposte politique adviendra toujours, imperturbable.

En attendant, nous demandons à tous les lecteurs de lancer la diffusion générale de cet article par tous les canaux possibles jusqu’à ce que ce scandale soit irréversiblement mis sur la place publique.

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