BREIZATAO – NEVEZINTIOU (08/01/2022) Paris, tête de la tumeur cancéreuse que l’on appelle la république française, déverse ses poubelles raciales en Bretagne.

Le Figaro (source) :

Les autorités ont transféré environ 16.000 migrants présents en Ile-de-France vers d’autres régions en 2021, selon le premier bilan annuel de cette stratégie visant à «désengorger» la région parisienne et publié mercredi 5 janvier par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). «En 2021, l’Ofii a orienté, à partir de l’Ile-de-France, vers un hébergement en région, près de 16.000 demandeurs d’asile», a indiqué sur Twitter l’organe chargé de leur prise en charge.
Le «schéma national d’accueil des demandeurs d’asile et d’intégration des réfugiés» (Snadar), entré en vigueur au 1er janvier 2021, doit permettre selon le ministère de l’Intérieur de «desserrer la pression» en région parisienne, où se présentent 50% de ces personnes mais où seul 19% du parc d’hébergement d’urgence est disponible. Ces orientations ont été «très efficaces pour désengorger» la région parisienne, a estimé auprès de l’AFP le patron de l’Ofii, Didier Leschi. Parmi les 16.000 demandeurs d’asile en question, près de 40% sont sous «procédure Dublin», c’est-à-dire qu’ils dépendent administrativement du premier pays de l’Union européenne où ils se sont enregistrés, a-t-il souligné.
L’objectif assumé des autorités, en redirigeant ces demandeurs vers la province, est d’éviter la reconstitution d’un campement d’ampleur dans Paris, comme celui de la place de la République violemment démantelé par les forces de l’ordre en novembre 2020. En parallèle, les autorités ont multiplié en 2021 les démantèlements de micro-campements, avec 28 opérations de «mise à l’abri» conduites à fin décembre par la préfecture de la région Ile-de-France.

Traitée en dépendance coloniale et en variable d’ajustement spatiale par la bourgeoisie parisienne, la Bretagne n’est pas une décharge. Il est plus qu’urgent de riposter contre la submersion migration organisée par l’Etat Français en Bretagne dont le flot n’est qu’à ses débuts.

Une seule solution : la rupture totale avec l’Etat Français, foyer de pestilence.